dodie 
comment_image

C’est la saison des vacances et on pense tout de suite au parfum de la lavande en fleur.
Et si, on gardait un souvenir de l’été, en cueillant les fleurs et les faisant sécher afin de parfumer le linge ou de glisser les pochons ou fusettes sous les oreillers.

 

Nouons la quenouille ou fusette de lavande !

Plus décoratif encore que la pochette ou le sachet de lavande séchée… la quenouille se tresse avec de jolis rubans ou liens de raphia pour sublimer la plante qui prêtera ses tiges pour composer la vannerie.
A offrir aux amis, aux invités de passage à la maison ou pour décorer tout simplement.

Tutos de quenouille ou fusette de lavande
- Quenouille de lavande par Celaceci
- Fusette de lavande par Sacartonne

 

Réalisons nos produits de beauté faits maison à la lavande !

Des idées toutes simples pour réaliser quelques basiques de la vie quotidienne.

- Lotion florale lavandée
- Vinaigre fleuri à la lavande par Caly Beauty
- Démaquillant-liniment à la lavande pour peaux à problèmes par Caly Beauty

Et n’oublions pas de penser à préparer une lotion qui servira dès la rentrée :
- Lotion de traitement des poux par Caly Beauty

Et si vous êtes un peu habituée à réaliser des produits cosmétiques maison voici des recettes craquantes… à souhait pour faire de beaux rêves parfumés.

- Brume d’oreiller lavande-tonka par Ombretta

- Recette Brume d’oreiller lavande par Tartine&Poésie
75 ml d’eau de fleur d’oranger
15 gouttes de HE mandarine (citrus reticulata)
10 gouttes de HE petit grain bigarade (citrus aurantium var. aurantium)
6 gouttes HE lavande vraie (lavandula angustifolia)
HE = huile essentielle, vendue en pharmacie.
Mélangez le tout dans un flaçon pulvérisateur, diffusez à l’envers de l’oreiller le soir avant d’aller au lit.
Vous pouvez bien sûr ne mettre que de la lavande et de la fleur d’oranger.

 

De nombreuses autres idées peuvent être trouvées autour de la lavande… à mettre dans de petites boites en carton au coeur des armoires ou tiroirs. A mettre dans son bain ou parmi les sels de bain

Bon été !

dodie

 alfafa 
comment_image

De plus en plus de régions sont déjà concernées par la sécheresse précoce et par les restrictions d’arrosage et de consommation d’eau.
C’est le moment, de vous renseigner sur les moyens simples à mettre en place au jardin pour arriver à préserver vos cultures potagères ou vos rosiers et fruitiers.

 

Le récupérateur d’eau ou cuve à eau

Bien utile quand on a la possibilité de raccorder l’écoulement d’eau des gouttières à même un récupérateur d’eau (il en existe de différentes contenances et formes, à voir en jardineries). L’eau pourra ensuite servir à l’arrosage des plantes en période de sécheresse ou les jours où il ne pleut pas.
- Comprendre le système du récupérateur d’eau de pluie
Il est assez simple d’en installer un soi-même, on trouve des kits prêts à installer en jardinerie !
Il suffit d’avoir une scie-cloche pour réaliser le trou dans la gouttière.
© http://recuperation-eau-pluie.comprendrechoisir.com/

J’avoue que nous utilisons ce système ainsi qu’une citerne d’eau enterrée qui se remplit avec l’eau de pluie et cela nous économise pas mal d’eau qui sert aussi bien au jardin qu’à arroser la voiture.  Nous avons relié entre eux plusieurs récupérateurs d’eau, ainsi quand l’un est rempli le surplus va dans le suivant… on ne perd rien ! Mais même ainsi, il nous arrive de manquer d’eau comme en ce moment, aussi le paillis est un excellent complément pour économiser encore plus l’eau.
Des pluies sont annoncer ces jours-ci, il est donc temps de mettre en place les cuves et récupérateurs d’eau.
Si vous avez de l’espace mais ne désirez pas que les contenants d’eau de pluie soient visibles, la solution est la cuve à eau enterrée.
- Economie d’eau : le récupérateur d’eau
- Fonctionnement des cuves à eau de pluie
- Choisir sa cuve à eau de pluie

 

Le paillis

Utilisé dans les parcs, il devient plus courant dans les jardins pour éviter de faire la chasse aux mauvaises herbes et pour protéger les rosiers, arbustes et plantes l’hiver.
Désormais, on paille même l’été pour conserver l’humidité au pied des plantes.
Le paillis de lin est fin, léger et clair. Le paillis d’écorces de pin est à réserver aux hortensias et plantes en pots. Mais différents types de paillis existent : paille, foin, végétaux, fibre de coco, écorce de cacao… alors lequel choisir ? Rustica nous en dit plus sur le sujet.
- Choisir son paillis : conseils de Rustica

> Faute de paillis, la litière pour lapin ou cochon d’Inde peut servir. Mais la choisir propre.

> Le paillis préserve aussi l’éco-système puisque les insectes s’y logent et les vers de terre restent en surface pour oeuvrer et aérer la terre. Les oiseaux aiment à fouiller le paillis à la recherche des vers… tout le monde y trouve son compte.

 

Arrosez le soir

Pour éviter que l’eau ne se disperse et ne s’évapore plutôt que de pénètrer dans le sol, arrosez avec le goulot de l’arrosoir ou au tuyau d’arrosage sans disperseur. Faites-le le soir ainsi les plantes profiteront de l’eau plus longtemps.
Inutile de trop arroser les plantes rustiques ; par contre, les plantes fragiles à la chaleur et gourmandes en eau devront être arrosées tous les jours (tomates, salades, rosiers).
Si vous désirez fleurir et ne pas trop arroser, choisissez les pelargoniums qui peuvent rester 3-4 jours sans eau, les plantes maritimes (lavande, romarin, thym…) qui savent rester sobres.

 

Désherbez, tondez pas trop court

Retirez les mauvaises herbes autour de vos plantes… cela se fait à la main sans pesticides ! Les mauvaises herbes profitent de l’eau des plantes autour d’elles aussi il vaudra mieux les retirer.
Tondez mais pas trop court !
Certes, la pelouse jaunit mais plus l’herbe sera courte et moins le sol retiendra l’humidité ambiante.
Laissez l’herbe de tonte au sol pour pailler et préserver l’humidité.

> Une alternative à la pelouse : préservons l’éco-système tout en ayant un jardin fleuri même par sécheresse !
Le gazon japonais est en fait une sélection de plantes fleuries qui résistent bien au manque d’eau et qui sont décoratives en période de floraison. Les collectivités en sèment souvent dans les bordures afin de n’avoir pas trop à arroser et à tondre. Les insectes aiment à venir y butiner et à séjourner.
Il est important de préserver les abeilles qui disparaissent de plus en plus en raison des pesticides utilisés partout dans les jardins et les champs… Les abeilles ne sont pas nuisibles, elles oeuvrent à polléïniser les plantes. Il convient de ne pas trop les ennuyer et tout va pour le mieux.
- Le gazon japonais ou prairie fleurie

 

Les serres ou cloches

Pour conserver, l’humidité après l’arrosage laisser les cloches ou serres entrouvertes.
Couvrez les serres d’un linge ou toile légère qui préservera du soleil.

 

Pensez à disposer un peu d’eau pour les oiseaux !
Ceux-ci mangent les insectes du jardin et vous débarrassent ainsi d’une nuée de moustiques.

Alfafa

 

Vous pouvez également lire ou relire les sujets suivants :

 alfafa 
comment_image


A la recherche du passé et atelier découverte “teinture” pour les curieux !

De nombreuses tricoteuses et blogueuses ont sauté le pas en filant leur laine, en la teignant avec des teintures végétales (ou toutes prêtes).
Vous allez me dire pourquoi puisque l’on vend de la laine teinte de toute marque ou grosseur et dans des matières variées. Certes. Mais le plaisir de choisir les matières (faire ses mélanges parfois), ses teintes, puis de découvrir le geste du filage (qui demande du temps, de l’apprentissage et de l’attention) nous permet de donner libre court à notre esprit de découverte et de poursuivre les gestes ancestraux de nos arrière-grands-parents. Retrouver ses racines, entretenir le patrimoine culturel et prendre le temps de découvrir des effets que l’on ne pensait pas… c’est aussi savoir être surpris !

Vous allez me dire… que de temps perdu et d’argent !
Certes, acheter un fuseau et de la laine à filer (car tout le monde n’a pas un mouton à portée de main) est un investissement : mais des kits (fuseau, laine et explications, voire même de la teinture) sont disponibles pour tenter l’expérience et à des prix abordables.
On peut acheter des laines de toutes les couleurs et effets : certes, mais n’avez-vous jamais eu la curiosité de comprendre comment cela fonctionne ? Comment nos aïeuls faisaient pour teindre les laines ? Voici un petit atelier découverte…

 

La teinture de la laine (ou du textile : lin, coton, chanvre…)

Il existe trois types de teinture de la laine :

- Teinture alimentaire : à l’aide de colorants de base.
Pratique, économique : idéal pour un atelier avec les enfants.

- Teinture végétale : Technique de teinture végétale : écorces ou feuilles/fleurs de plantes, lichens, champignons…
A réserver aux passionnées du naturel. On peut ainsi récolter une partie des plantes de sa région et faire des essais sans trop acheter de produits. Une bonne raison pour redécouvrir les plantes qui nous entourent.

- Teinture chimique : Technique de teinture qui n’est ni végétale, ni alimentaire : peinture sur soie, avec des pigments, réactive etc…
Dans ce cas, il convient d’acheter des produits spécifiques pour le textile ou la laine.

A vous de choisir la méthode de teinture qui vous convient le mieux.
Toutefois pour débuter ou juste tester sur des pelotes du commerce, je vous recommanderais la teinture alimentaire car simple et sans danger pour les enfants ! C’est aussi la méthode la plus économique pour débuter et s’amuser.
Les deux autres techniques étant à réserver aux adultes et il vous faudra prévoir un matériel spécifique pour la teinture (les casseroles et autres ustensiles ne pourront plus servir que pour la teinture).

De même, il conviendra de se renseigner au préalable sur la technique et les recettes pour mordre la laine et choisir ses colorants. Quelques basiques sont à connaître avant de se lancer. Un peu de lecture et de documentation sont donc à prévoir ainsi qu’une tenue adaptée pour teindre en toute sécurité : gants en caoutchouc, tablier (plastifié).
Prévoyez de l’espace et si vous faites cela à l’intérieur, pensez à aérer et à couvrir le sol pour éviter d’éventuelles gouttes de teinture sur la moquette ou le parquet.

 

Teindre sa laine à la maison : méthodes à froid !

Un essai teinture simple et économique !

Méthode à froid : avec du vinaigre blanc

Il existe des méthodes peu compliquées et accessibles à tous (sans produit chimique et sans avoir besoin de matériel particulier) avec du vinaigre, de l’eau, des colorants alimentaires et un peu de temps.
Vous pouvez appliquer cette méthode sur de la laine filée ou déjà en pelote ou écheveau. Choisissez de teindre une laine de coloris naturel voire blanc afin de ne pas altérer le résultat de votre teinte sauf si vous recherchez un effet aléatoire.
- Laine : Teinture colorants alimentaires et vinaigre (Knit spirit)

Petit détour vers la teinture au thé :
- Teindre un textile avec du thé (Commentfaiton)
Pour la laine, il n’est pas forcé de “mordancer” car le tanin du thé suffit à teinter les fibres et donner un aspect plus ancien aux laines et tissus.

 

Teindre sa laine à la maison : méthodes à chaud !

Le mordage ou l’emploi de “mordants” est nécessaire pour permettre aux couleurs de se fixer après avoir permis aux actifs de supprimer la couche d’apprêt (pour fixer la laine si vous avez des pelotes du commerce ou de suint naturel pour les laines filées d’après de la laine cardée).

Méthode à chaud : par mordage (avec alun et tartre)

Pour en savoir plus sur la teinture de laine maison : voici des articles qui vous résument les points à savoir.
- Le choix du matériel et conseils : teindre sa laine naturellement
- Explication de la méthode par “mordage” : teindre sa laine naturellement

 

Méthode à chaud : par “mordage” (avec du sulfate d’aluminium et/ou potassium)

Cela va vous paraître étrange mais la teinte de laine (coton ou lin) se fait par colorants alimentaires, végétaux ou par des végétaux eux-mêmes : dont ici la pelure d’oignon (pour des coloris allant du jaune au orangé).
- Teinture végétale à la pelure d’oignon (teinte jaune-orangé) (Tricotin)

Il convient évidemment dans les choix de teinte “à chaud” et par mordage de prendre des précautions d’emploi (mettre des gants et un tablier, aérer la pièce)

Retrouvez d’autres explications pour la teinture végétale : http://lesfilsdutemps.free.fr/lateint.htm

Bons essais… et à bientôt pour un article sur le filage de la laine au fuseau.

Alfafa

 alfafa 
comment_image

Chaque année, nos balcons fleurissent de jeunes plants de pelargoniums (que l’on appelle faussement geraniums) mais savez-vous qu’il existe différentes variétés ? Savez-vous bouturer un pelargonium ?

Le plus sûr moyen de faire des économies est d’acheter des graines à semer ou de faire des boutures d’un plant que l’on aime. Bouturer permet également d’offrir à des amis ou de conserver votre plante si vous avez peur qu’elle ne dépérisse.

 

Faire le distingo entre le geranium et le pelargonium

La famille des Géraniacées compte les erodium, les geranium et les pelargonium. Dans le cas des deux premières, les plantes sont vivaces et donc restent en place l’hiver au jardin et refleurissent chaque année sans que l’on s’en occupe.

Le pelargonium lui, compte différentes variétés.
Vous connaissez tous le petit “geranium” de mamie qui fleurit blanc, rose ou rouge… de même que les “geraniums” lierre… mais il existe aussi des pelargoniums dits aussi “pelargonium du fleuriste” à grandes fleurs et feuillages odorants, les miniatures (on commence à les toruver chez les fleuristes), les stellars (à feuillages découpés en patte d’oiseau), les “variegated” qui possèdent des feuilles bicolores ou tricolores voire même les feuillages sombres (Bull eyes, Black Magic) ou bronze clair (Mrs Quilter).

On trouve des graines de variétés originales en Angleterre (à prix un peu cher) chez Moles Ltd. Sinon pour la France, nous en restons aux classiques “zonales” (nom dû à la cerne noire sur le feuillage en plein été). Si vous recherchez des pelargoniums de collection il vous faudra faire le tour des jardineries pour en dénicher quelques uns ou vous tourner vers les spécialistes !


Chez certains spécialistes du pelargonium, vous aurez à choisir parmi les “hortorum” (à port droit), les retombants, les stellars… Les fleurs et feuillages seront plus variés : fleurs simples ou doubles, en boutons de rose, en tulipe ; feuilles découpées, dentelées, rondes, grandes, bicolores…

Ma petite liste pour acheter les pelargoniums.

- www.hortiflorbureau.com/
- http://www.plantes-et-jardins.com/
- www.tourly.com/
- http://www.pepinieres-heurtebise.com/geraniums.htm

 

S’occuper des geraniums : soins et boutures.

Faire une bouture de “geranium”

Le plus simple moyen et le plus économique pour avoir un plant d’un “geranium” que vous avez repéré chez une voisine ou une tante est de demander une bouture. Pour cela, on prélève un morceau de tige (avec deux feuilles au moins) en prenant soin de couper au-dessus d’un “noeud” : ensuite retirez les fleurs et les feuilles sauf les deux feuilles du haut (certains vont même jusqu’à les couper à moitié).
Avec ou sans hormone de bouturage (vendue dans les jardineries sous forme de petits sachets), il vous suffit de repiquer la bouture bien droite dans du terreau en tassant bien autour du pied. Arrosez et laissez en place. Il faudra compter 3 semaines pour que les premières racines apparaissent, prenez patience.

Petit conseil, arrosez quand la terre est sèche mais pas trop souvent sinon le pied peut noircir. Dans ce cas, retirez les boutures contaminées du pot afin de préserver les autres boutures. Le mieux étant de mettre les boutures dans de petits pots individuels au départ. On repiquera au bout de 3 semaines.

Petits conseils et soins :

Engrais ou fumier de cheval
Quand à saturer les fleurs d’engrais, je ne suis pas trop adepte.
Au départ, faites un mélange de terreau du jardin plus un peu de fumier de cheval (très peu suffit). Cela permettra à la planter de puiser au fur et à mesure qu’elle prendra racine.
Au coeur de l’été, arrosez fréquemment (soit tôt le matin soit après le déclin du soleil).
Glissez un bâtonnet d’engrais au besoin mais n’abusez pas des engrais liquides (surtout si vos familiers prennent l’habitude de boire dans les soucoupes de vos plantes).
- Soins de fin d’hiver pour vos plants de geraniums

Supprimez les feuilles fanées et dessechées ainsi que les tiges des fleurs séchées.
Cela évitera à la pourriture de s’installer et ce sera plus esthétique.

Ne laissez pas d’eau stagnante dans les soucoupes !
Cela peut faire pourrir les racines ou votre geranium pourrait avoir un “pied noir” (et donc pourrir).
Au mieux, disposez des billes d’argile dans le fond de vos balconnières ou pots de fleur…

Si votre geranium est atteint de “pied noir”, essayez de bouturer quelques morceaux des tiges hautes avant qu’elles ne soient contaminées. Placez les boutures dans un autre pot pour éviter qu’elles ne soient en contact.

En cas d’attaque de pucerons :

Il vous suffira de diluer un peu de savon noir (ou de savon de Marseille) dans de l’eau tiède. De laisser un peu refroidir, puis de mettre le tout dans un vaporisateur. Quelques coups de vaporisateur sur les petits intrus suffiront à les dissuader.
Cela est naturel et sans danger si vous avez des animaux de compagnie ou des enfants.

Autre solution : recruter vos enfants pour capturer gentiment des coccinelles et les déposer sur vos geraniums ou rosiers.
La coccinelle (alias bête à Bon Dieu ou Ladybug chez nos voisins anglo-saxons) va se nourrir des pucerons. En vrai gloutonne, elle peut en manger 150 par jour.

Attendez néanmoins mi mai pour laisser vos pelargos et petites fleurs au dehors… car avec les Saints de Glace (Saint Mamert, Saint Pancrace, Saint Servais… soit les 11, 12 et 13 mai) la Lune Rousse aurait une influence et pourrait annoncer quelques gelées.
En régle générale, les geranium alias pelargonium sont très résistants et ont peu de souci… ce qui les a fait apprécier du plus grand nombre !

 

Récolter les graines de geranium et pelargonium

Si une de vos fleurs présente une sorte de boursouflure verte (photo 1 ci-dessous) au coeur de la fleur cela veut dire qu’une abeille a polléinisé votre fleur et que vous allez avoir des graines. Laissez la tige de la fleur en place. Guettez… et récoltez les graines quand elles commencent à devenir marrons (comme sur la deuxième photo). Naturellement, votre fleur va propulser ses graines… aussi pour les récolter, il faut surveiller. (voir ici)

Personnellement, je polléinise parfois certaines fleurs pour avoir des graines. A l’aide d’un pinceau propre ou d’un coton tige prélevez un peu de pollen et déposez-le au coeur d’une fleur de geranium. Attendez quelques jours pour voir si cela a réussi. Je vous conseille d’en faire plusieurs… et de noter vos essais sur un carnet pour vous rappeller quelques plantes est croisée avec quelle autre.
Conservez vos graines à sécher dans une enveloppe vide en notant la date et le nom des variétés.

 

Patience, les beaux jours reviennent et vous piaffez de fleurir vos balcons et bords de fenêtres.
Avez-vous songé à faire des compositions florales ? Ainsi quelques fleurs toutes simples s’harmoniseront avec grâce à vos “geraniums” pour de jolies balconnières fleuries tout l’été.

Alfafa

Vous pouvez également lire ou relire les sujets suivants :

 

 

- Faire pousser une plante d’après semis !
- Comment bien conserver ses graines (du jardin ou du commerce)
- Bouturer un geranium : méthode

 dodie 
comment_image

Le printemps s’annonce ces derniers jours malgré le froid encore mordant. Nous songeons déjà à fleurir nos jardins. Avez-vous pensé à tailler vos rosiers ou à en planter pour cet été ?

 

La taille des rosiers : un acte essentiel.

En fin de saison, soit vers octobre : les jardiniers taillent les rosiers pour l’hiver. La taille se fait bas en gardant quelques yeux pour la reprise au printemps.
On fait une butée de terre au pied afin de le préserver du gel et on paille autour.

Au printemps, dès que les gelées commencent à cesser. On retaille les branches qui commencent à présenter des bourgeons. On éclaircit la taille d’automne si l’on n’avait oublié de tailler.
Pour cela, il vous faut un bon sécateur (dont vous avez affuté et désinfecté les lames). Ayez le geste sûr pour ne pas fendiller les tiges des rosiers.
- Suivez les conseils suivants pour tailler vos rosiers (tiges, buissons, grimpants…).

 

Bien choisir son rosier

Selon la taille de votre jardin ou la destination du rosier : en plate-bande, en couvre-sol ou de bordure… on ne choisira pas les mêmes types de rosiers qui sont plus variés que l’on ne le croit.
Il existe des rosiers-tiges ou rosiers pleureurs pour décorer le jardin autant que pour le fleurir : des rosiers lianes ou grimpants pour couvrir les murs palissés ou les troncs d’arbres, des rosiers couvre-sols, des rosiers de bordure ou plate-bande, des rosiers anciens (dits “galliques” ou “rosa canina”) et botaniques (pour les espèces les plus rustiques). A vous de faire le tour de vos besoins et de voir selon les variétés proposées.

 

Bien choisir son rosier c’est aussi savoir où l’acheter.

Préférez pour les amateurs demander conseil auprès d’un pépinièriste ou d’une personne dans une jardinerie. La plupart du temps, vous trouverez des variétés standard adaptés aux jardins et traités contre les maladies.
Quelques rosiers anciens (les plus grands noms) pourront se trouver afin d’égayer une façade. Rien ne vaut le parfum capiteux des rosiers botaniques et anciens.
- Meilland-Richardier
- Roses anciennes d’André Eve

A titre personnel, je ne recommande pas l’achat de rosiers en supermarché : parce qu’ils sont entreposés à l’intérieur (à la chaleur et donc sujets aux bactéries) sans trop de soins ni d’arrosages et peu résistent longtemps une fois remis à l’air libre dans un jardin.
Un bon rosier doit présenter un racinage sain, un feuillage vert ou des branches sans accrocs. Souvent les tailles ont été suivies de mastic ou cire sur le tronc pour éviter que le rosier ne soit sujet à la pourriture.

Les habitués des rosiers ayant leur carnet d’adresse choisiront de se fournir auprès de pépinièristes-rosièristes spécialisés. Les rosiers botaniques auront autant de succès que les rosiers anciens. Il est conseillé de s’y connaître un peu car souvent les catalogues présentent leurs produits sous les classifications latines.
Un bourbon avec ses fleurs rondes (dites de “pivoine”) et son parfum sucré séduisent toujours et se reconnaîtront plus facilement que les rosiers thé plus graciles en apparence et avec des fleurs aux pétales plus étalés.
Pour sublimer un coin de jardin, tester le rosier-tige ou rosier pleureur : un peu plus chers mais effet garanti. Le rosier-liane aussi pour palisser un arbre ou un mur est à tenter : le résultat sera optimal au bout de 3 ou 4 ans tout de même !
Plus rares, les rosiers “moussus” à réserver pour les collectionneurs plus que pour les jardins d’amateurs. C’est dans cette gamme que j’ai ainsi trouvé un rosier particulier, qui fleurit vert ! Non pas une fleur à vrai dire mais comme des feuilles vertes qui sont assez jolies mais pas parfumées.

Le rosier une fois commandé vous arrivera sans terre, racines nues et taillé bas enveloppé de plastique ou de toile de jute. C’est la norme.
Il est conseillé de le laisser dans un peu de mousse végétale (généralement livré avec le pied) si on ne le replante pas le jour même.


 

Petits conseils pour les rosiers à replanter

 

Le pralinage de racines (pour un rosier)

Le jour du replantage (à faire dans les 2 jours pour les rosiers à racines nues) : pralinez les racines.
Le pralinage : prenez de la terre et de l’eau, délayez le tout pour obtenir une boue un peu liquide.
Veillez à bien démêler les racines et les tremper dans le pralin pour recouvrir les racines. Cela permet à la plante de se rehydrater et de la protéger avant la mise en terre.
- Les conseils de Rustica pour le pralinage

Planter un rosier

Pour les rosiers en pot : Creusez un trou 3 fois plus grand que le diamètre du pot (si vous l’avez acheté en jardinerie) ou du rosier à racines nues. Griffez légèrement les contours de la motte pour dénouer les racines et aider le rosier à prendre racine plus vite.
Au fond, disposez un peu d’engrais mélangé à de la terre et des cailloux ou billes d’argile pour drainer. Recouvrez d’un peu de terre puis disposez le rosier dont le col (le bord renflé au bas du pied) doit être 2 cm au-dessus du sol afin de ne pas être en contact avec l’eau qui pourrait stagner.
Une fois le rosier droit, disposez les racines et recouvrez de terre. Tassez au pied autour du rosier. Arrosez même s’il pleut ou qu’il fait froid. L’eau va tasser la terre et éviter que des poches d’air se forment au niveau des racines.

A titre personnel, je recommande le rosier Cardinal de Richelieu : un rosier aux pétales aspect velours rouge tirant vers le violet sombre et au parfum envoûtant. Il fleurit assez longtemps.
N’hésitez pas à opter pour un rosier ancien dont le parfum embaumera votre jardin. Je ne suis pas très portée sur les rosiers modernes car leur parfum ne dure pas et ils sont trop standardisés à mon opinion. Réservez les rosiers modernes colorés pour les allées afin de créer une ambiance fleurie harmonieuse en alliance avec des lavandes et autres plantes fleuries.

 

Bon jardinage !

Dodie