dodie 
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Quand bébé arrive, on se dit qu’il va falloir prévoir une poussette pour le promener… mais cela n’est pas toujours pratique pour prendre le tramway ou le métro aux heures de pointe ou être mobile facilement. Donc cette fois-ci, je vous parlerais d’un système de portage qui existe depuis la nuit des temps sur tous les continents. Le portage bébé en tissu !
Peu cher et tellement pratique pour être proche de son enfant en douceur et avec confort pour lui. Une solution économique, écologique et naturelle pour les petits déplacements urbains !

 

 

L’écharpe de portage !

Fortement recommandée par les mamans écolos pour sa praticité ! La maman est proche de son enfant et reste libre de ses mouvements. De plus, comme l’enfant est proche de vous, il ne risque pas d’être égratigné ou blessé (surtout porté sur le devant).

Il convient néanmoins de bien positionner bébé pour qu’il ne soit ni compressé ni en position indélicate ; ses jambes doivent pouvoir bouger. L’appui se fera sur son séant de façon à éviter une luxation de la hanche.
La plupart du temps, on conseille un tissu naturel en lin ou chanvre tissé croisé pour la solidité et la souplesse malgré l’épaisseur.
(à lire : bien positionner son bébé)
Comptez de 45 à 75 euros selon les sites et les modèles.

 

Réaliser son écharpe de portage ou la louer : c’est possible !

Sans aller jusqu’à acheter une écharpe de portage ou de la confectionner : vous pouvez tester la méthode en louant votre écharpe de portage !
- Bebezecolo
- Shop Strato

Pour acheter ou louer une écharpe de portage bébé, un site où l’on peut calculer la quantité de tissu en fonction de sa taille et de son poids.
- La poche à Kangourou : location, achat d’écharpe de portage bébé

Pour réaliser soi-même l’écharpe, voici une adresse de tissu spécial :
- Tissu pour création d’une écharpe de portage chez Laetis
Il faut un sergé tissé croisé de 4m70 sur 0m70.

Le sling (écharpe de portage à anneaux) !

Un modèle fort utilisé aux USA. Il s’agit d’une écharpe de portage munie de 2 anneaux d’aluminium votre bébé de la naissance à ses deux ans.
Plus simple d’utilisation que l’écharpe traditionnelle car on ne doit pas effectuer de pliages. A conseiller pour les mamans qui n’aiment pas le furoshiki appliqué au quotidien :)
A la différence de l’écharpe de portage, le bébé est soit posé sur la hanche soit sur le ventre. On peut même en croiser deux pour un meilleur soutien. Néanmoins, le point négatif de ce système est qu’il faut bien veiller à positionner bébé pour que sa cage thoracique ne soit pas compressée s’il se recroqueville sur lui-même ou à l’incliner. En tissu naturel, en lin ou coton résistant.
Comptez de 45 à 55 euros.

 

 

Le porte-bébé dorsal !

Inspiré du Meï Taï (porte bébé chinois) en tissu avec bretelles à croiser devant. Ressemble beaucoup à un siège bébé… et peut servir jusqu’aux deux ans de bébé (soit environ pour une charge de 18 kg).
Les marques de sport ou randonnée ne s’y sont pas trompée et ont créées des modèles “randonnée” plus pratiques et solides encore pour pouvoir faire des promenades assez longues en campagne.
- Pom-Kanel : portage bébé traditionnel
- 123 Boutchou : matériel de portage bébé
Comptez de 45 à 70 euros selon les modèles en tissu et pour les modèles randonnée Lafuma de 70 à 120 euros.

Bonne promenade avec bébé !

Dodie

 dodie 
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Les vacances approchent vite, et cette année un ou une petite nouvelle vont vous accompagner… si pour la plupart d’entre nous emmener son animal de compagnie est logique : il n’en va pas toujours de même pour se loger avec son chien ou son chat pendant l’été !

Avant même d’arriver à votre lieu de vacances, il vous faudra trouver un moyen de le faire voyager en toute sécurité et avec l’accord de tous.

Les papiers et démarches administratives obligatoires pour faire voyager son animal de compagnie

Ce qu’il faut toujours avoir avec soi :
- les papiers de votre animal
- une vaccination à jour (il devra être vacciné contre la rage pour pouvoir aller à l’étranger)
- le certificat de santé de l’animal
- un passeport européen attestant de la bonne santé de votre animal

Ce dont il faut tenir compte :
- les conditions de voyage de l’animal lors de longs trajets (aériens),
- d’une période éventuelle de quarantaine qui peut être exigée selon les destinations
si cela est trop long, prévoyez de placer votre animal dans votre famille ou dans un chenil spécialisé.

Faire voyager son animal dans les moyens de transports

Dans les transports en commun, des règles strictes existent pour les animaux. Le service est payant dans presque tous les cas, sauf pour les chiens d’aveugle.

Voici un résumé des conditions pour chaque mode de transport :

En voiture :

Pour les longs trajets, les animaux nerveux ou agités pourront avec le conseil de votre vétérinaire, prendre un tranquillisant. Pensez à leur aménager des pauses “pipi” et “promenade” toutes les 2 heures. Et pour les plus anxieux, prévoyez une muselière (à sa taille)… car après 30 mn d’aboyements ininterrompus, vous risquez de vous agacer et d’être déconcentré en conduisant même si votre animal ne bouge pas.

Dans le métro, le bus ou le train :

- Dans le métro, le tramway ou le bus :
Votre familier ne devra pas excèder 5 à 6 kg et être transporté en cage ou dans un sac à vos côtés.

- Dans le train, vous devrez payer sa place soit 50% du tarif forfaitaire seconde classe.
De plus, les autres passagers doivent accepter sa présence ! Les chiens doivent être muselés (sauf les chiens d’aveugle). Faire attention à ne pas déranger les autres passagers, qui sont en droit de se plaindre auprès du personnel de bord. L’animal doit rester dans le couloir ou en bout de wagon. Dans les trains de nuit, il faut réserver un compartiment dédié pour l’animal et son maître.

En bus :

Les compagnies d’autocar acceptent généralement de transporter les petits animaux domestiques à condition qu’ils soient dans une cage (lapins, cobayes, oiseaux), bocal de transport (poissons) ou dans un sac et que l’animal n’en sorte pas (chats ou petits chiens).
Les gros chiens sont souvent refusés car ils prennent de la place et peuvent gêner les voisins de voyage même s’ils restent sages.

En bateau :

Les animaux de compagnie voyagent la plupart du temps dans un espace qui leur est réservé (pensez à demander à votre vétérinaire un médicament léger pour calmer votre animal ou pour prévenir du mal de mer). Ne leur donnez pas à manger dans les deux heures avant le voyage. Pensez à les promener avant l’embarquement (pour faire leurs besoins).
Il est également possible de laisser son chien dans la voiture si elle monte elle aussi sur le bateau. Le voyage est dans ce cas gratuit pour l’animal : pour les grands chiens, veillez à mettre une protection spéciale.

En taxi :

A l’exception des chiens pour aveugles, le chauffeur de taxi peut refuser l’animal à son bord. Pensez à préciser au moment de votre appel que vous avez un animal de compagnie libre ou en cage à transporter (il vous sera peut être demandé un supplément pour leur transport, prévoyez-le).

En avion :

Votre animal de compagnie ou familier doit avoir pris son dernier repas (léger) environ 6 heures avant le vol et ne pas avoir bu d’eau 2 heures avant le départ.
Les animaux de 5 à 6 kg sont acceptés en cabine. Les autres voyagent en soute avec l’air climatisé et pressurisée. Il devra garder son collier et avoir sa cage étiquetée. En cas de vol assez long, lui donner une petite collation sèche (croquettes).
L’animal doit être déclaré au moment de la réservation, en spécifiant son espèce et sa race.
Les chiens et chats de petite taille sont généralement acceptés en cabine comme bagage à main, mais ceux d’une taille plus conséquente devront aller en soute (pressurisée, chauffée et ventilée). Il est plus difficile de trouver des compagnies qui acceptent les oiseaux, les lapins ou les hamsters. Penser à se présenter bien en avance à l’aéroport afin de compléter les formalités de l’animal.

 

Pour que vos vacances se passent au mieux avec votre animal de compagnie, il convient de s’informer et de prévoir ses réservations et démarches administratives (et vétérinaires) à l’avance.
Bonnes vacances à vous !

Dodie

PS : des plages acceptent les animaux (attachés), renseignez-vous et n’hésitez pas à les contacter pour confirmer !

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 morgane 
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Avoir un comportement écologique c’est bien, mais il n’est pas toujours facile de quitter son confort. On se dit qu’on est tellement mieux dans sa voiture à écouter sa musique plutôt que de rester debout et compressé dans le bus aux heures de sorties de bureaux. Le bon compromis est certainement le covoiturage. Il est vrai que quitte à tous aller d’un point à un autre, autant y aller ensemble. Voici quelques lignes qui vous proposent une petite découverte du covoiturage.
Le concept est plaisant : Partager un bout de chemin ensemble en limitant les frais et la pollution.



Pour les co-voituriers :

– Ils s’inscrivent sur un site de covoiturage, et déposent une annonce en précisant l’heure et le lieu de rendez-vous ainsi que le montant pour le voyage. On peut également préciser si le trajet
est unique ou régulier.
– Ils peuvent demander assez pour rembourser ou presque leur voyage. Par exemple, pour un trajet Paris-Lille, il y a environ 200 kilomètres, il faut compter 25 € d’essence et 15 € de péage.
Le prix moyen de la place oscille entre 13 et 15 €. Pour 3 passagers, le conducteur reçoit entre 39 et 45 €, ce qui équivaut au prix de son voyage.

Pour les co-voiturés :

– Il suffit de regarder les annonces et de contacter au plus vite la personne via mail ou téléphone, afin de réserver sa place.
– Le train est certainement plus écologique mais nettement plus cher. Le prix du même voyage en train varie entre 19 € et 55€.

Un moment de rencontres :

Aussi étrange que cela puisse paraître, plus il y a de monde dans les transports, moins il y a de dialogue. Ce n’est pas le cas pour le covoiturage. Rester un certain nombre d’heures dans une voiture permet de se découvrir les uns les autres. On y rencontre des gens de diverses régions, on y trouve de nouvelles opinions, on y découvre des métiers singuliers, on y fait même des jeux. C’est un moment de pure convivialité.

Mieux vaut une voiture plutôt que trois:

Le co-voiturage est écologique en un sens puisqu’il permet le déplacement d’une voiture pour plusieurs individus. En effet, pour 200 kilomètres, une voiture émet 1.14 t. de CO2.
Si trois voitures vont au même endroit, elles émettront 3,42 t. de C02.
Notre planète sera donc épargnée de l’émission de 2,28 t. de Co2 rejeté dans l’air.

Et en cas d’accident ?

– Si vous êtes conducteur, une assurance est obligatoire pour la conduite de tous véhicules. En général, les sites de covoiturage exigent la signature d’une charte avant de déposer une annonce. Vérifier tout de même que votre assurance vous permette de transporter des passagers. N’oubliez pas qu’en tant que conducteur, vous avez la responsabilité de tous les passagers.
– Si vous êtes passager, la loi a tout prévu:
« Un passager participant aux frais de route est considéré comme transporté à titre gratuit, est un tiers dans le véhicule et est donc couvert par l’assurance minimale au tiers généralisée en Europe ».
Bien sûr, ne montez jamais dans une voiture qui n’a pas d’assurance ou une assurance obsolète.

Pour les sceptiques :

Vous aller penser : « c’est bien joli tout ça mais on ne sait pas sur quelle type de personne on peut tomber ». Rassurez-vous, sur certains sites, il est possible d’avoir des commentaires de personnes ayant déjà effectuées des voyages des conducteurs. En général, on trouve des remarques telles que : « conducteur prudent » ou « personne agréable ». Bien sûr, on peut trouver des remarques négatives également. C’est au conducteur de se comporter au mieux pour bénéficier des bons commentaires.

Les points faibles :

– En général, on ne peut pas prendre trop de bagages.
– Il est plus difficile de trouver un trajet sur les longues distances plutôt que sur les courtes.
Pour les grands voyages, il est préférable de s’y prendre bien à l’avance.

Mon expérience :

Mon ami et moi voulions nous rendre à Reims depuis Lille en urgence. Après une longue recherche sur le site de la SNCF à chercher les prix les moins chers, nous n’avons pas trouver de billets en dessous de 57 €, ce qui nous aurais fait un coût de 228 € pour l’aller retour.
Pris d’une soudaine et lumineuse idée, mon compagnon m’a dit: « Et pourquoi on n’irait pas voir sur un site de covoiturage? »
Et dans les 10 minutes qui ont suivit, nous avions la possibilité de choisir entre 5 départs pour le lendemain. Le trajet s’est déroulé en compagnie d’un jeune homme travaillant dans l’informatique. Il se rendait à Reims avec son amie et avaient besoin de leurs deux véhicules. Nous avons aussi bien discuté de nos passions pour le sport que de nos expériences personnelles. Notre conducteur nous a déposé juste dans la rue de notre destination (et non pas à la gare de Reims comme prévu). De plus, nous avions oublié un chapeau sur la banquette arrière, qu’il nous a volontiers ramené dans la minute. Ce covoiturage était une belle expérience que je n’oublierai jamais et que je n’hésiterai pas à recommencer.

Le coup de coeur : www.covoiturage.fr

– L’inscription est gratuite, elle est obligatoire pour avoir accès aux coordonnées de l’annonceur mais pas pour consulter les annonces.
– le site est bien présenté
– On y trouve beaucoup de commentaires
– Il y a beaucoup de trajets proposés
– De petits logos indiquent si le conducteur tolère les animaux ou la cigarette, s’il aime discuter ou s’il a l’habitude de mettre de la musique.
– Il est facile de se promener sur le site
– Une carte des trajets est proposée
– C’est un site fonctionnel mais surtout très fiable.
J’espère que ces explications vous auront bien informées sur ce moyen de transport et que vous l’utiliserez pour vos prochains déplacements.

Morgane (ou Momo)


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 emie 
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[ou, Monsieur X s’interroge]

Lundi matin, tôt.
Monsieur X, au volant de sa voiture avance vers la station essence la plus proche de chez lui, écoutant d’une oreille distraite les dernières nouvelles à la radio. En sortant de sa voiture, il pense à ce dossier qu’il n’a pas eu le temps de relire la veille au soir. Il fait le plein en sifflotant, puis pousse un soupir fataliste en découvrant le montant de son plein d’essence. Il paie cette somme et grimace à l’idée du peu de jours qui le sépare de son prochain plein.
Monsieur X, les yeux rivés sur le chiffre que lui indique la machine, se demande un instant pourquoi il n’utilise pas les transports en commun. Lui, a le choix. Il habite dans la banlieue d’une ville de taille moyenne et pourrait tout à fait changer ses petites habitudes. Il se rappelle soudain de ses rares expériences dans le bus et le métro et grimace encore. Trop de monde, de bruits et parfois il fait si chaud !
Entrant à nouveau dans l’espace confiné et rassurant de sa voiture, il réfléchit aux raisons qui pourraient le pousser à prendre les transports en commun. Il est bien forcé de constater qu’il y a quelques avantages. Il en compte 9.

Des économies

Les transports en commun nous permettent à tous de faire de petites économies. C’est aussi le moyen d’éviter de s’endetter à acheter une voiture. Fini les problèmes de révisions et d’assurances.
Pour ceux qui aurait tout de même une voiture, utiliser les transports en commun vous permet de limiter son utilisation et par conséquent son usure. Un usager qui aurait abandonné la voiture pour le bus ou le métro dépend beaucoup moins du prix de l’essence.

De la mobilité

Avec les transports en commun, la mobilité est aisée en centre ville. Se déplacer devient facile quand le bus, le métro et le tramway peuvent vous amener presque partout. En règle générale, les villes sont globalement bien desservies. Si ce n’est pas le cas, sachez que le secteur des transports en commun est l’un des rares à avoir été épargné par la crise. C’est le signe que les villes investissent toujours plus et que ces infrastructures sont en plein développement. Il serait peut-être intéressant de se renseigner sur les projets de votre ville ?

De la facilité

Les transports en commun nous permettent de voyager en groupe. Imaginez-vous à 15 dans une voiture, tous entassés les uns sur les autres, le petit dernier dans la boite à gant et le chien suspendu au rétroviseur. Tout naturellement, vous opterez pour deux voitures sans penser que par métro ou tramway vous auriez pu voyager tous ensemble.
De plus, il est important de se renseigner sur les possibilités d’emporter des objets encombrants ou des bicyclettes. Pouvoir emporter des poussettes ou même des fauteuils roulants peut s’avérer très pratique.

De la convivialité

On a beau dire du bruit dans les transports en commun, je trouve que ce n’est qu’un a priori. En règle générale, les gens discutent calmement et il ne faut pas hésiter à faire la même chose. Il faut considérer ces moyens de déplacement comme un lieu convivial côtoyé par des personnes de tous horizons.

De la sécurité

Il est connu que les accidents dans les transports en commun sont forts peu nombreux et qu’ils font peu de victimes. La sécurité est plus importante que lorsqu’on emprunte la voiture par exemple. Les conducteurs savent que ce n’est pas de tout repos de conduire, particulièrement en fin de journée quand on est sujet à la fatigue.

Du temps

Prendre le bus, le métro ou le tramway, nous donne un peu plus de temps pour réaliser d’autres activités comme lire ou écouter de la musique. C’est moins stressant que de s’énerver au feu rouge.
Pour les adeptes des voyages en train, sachez que beaucoup d’entre eux sont désormais équipés de prises. Cela vous permet d’utiliser un ordinateur portable afin de travailler ou même, pourquoi pas, de regarder un film.

De l’humilité

L’une des choses les plus incroyables des transports en commun c’est de regarder les personnes qui se succèdent à la même place au cours de votre trajet. Lorsque je prends le métro, le trajet dure 35 minutes et je vois s’asseoir en face de moi aussi bien des enfants que des cadres supérieurs ou des sans domicile fixe.
Certaines personnes disent ne pas vouloir emprunter ces moyens de transport parce que « y’a pleins de mendiants ». C’est peut-être là qu’est la leçon en fin de compte. On relativise notre situation. Les transports en commun font parti des rares lieux où des personnes si différentes se côtoient.

De l’imprévu

Pour ceux qui n’aime pas l’imprévu et qui redoutent les problèmes de panne, de retards et de grèves, sachez que ce n’est pas si courant. Pourtant, ces imprévus peuvent donner lieu à de situations très cocasses.
Avez-vous déjà eu l’occasion de remarquer la solidarité des passagers d’un train en retard ? Il est très facile d’engager la conversation. Quoi qu’il se passe, les passagers réalisent qu’ils sont tous dans la même galère. Il arrivera toujours plus de choses incroyables dans le bus, le train ou le métro que seul dans une voiture.

Du vert

L’argument écologique est très à la mode et son l’utilisation est, en fonction des cas, plus ou moins justifiable. Pourtant, les transports en commun sont un réel moyen d’agir pour l’environnement. Ils permettent de laisser la voiture, beaucoup plus polluante et dépendante d’énergies non renouvelables, au garage.

Dernière raison

Alors, Monsieur X se convainc d’utiliser les transports en commun, juste pour tester par lui-même. Son trajet de 15 minutes en train, il l’utilise pour s’avancer un peu dans son travail. Satisfait, il se dit qu’il aura plus de temps pour lui le soir même. Il descend du train derrière une femme qui a pu emporter son vélo. Il traverse la gare et rejoins l’arrêt de bus. Pendant, les dernières 20 minutes alors que le bus l’amène vers son lieu de travail.
Ce n’est ni les économies faites, ni aucune des autres bonnes raisons auxquelles il avait pensé qui l’ont marqué ce jour-là. Ce qui l’a marqué c’est plutôt d’avoir échanger quelques sourires et quelques regards avec certaines personnes.
Parce qu’un sourire ça aiguille dans la journée.

Emeline

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 dodie 
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L’idée fait du chemin, après tout pourquoi pas… si cela est économique.
La formule du leasing a de quoi séduire les portefeuilles désargentés et les conducteurs occasionnels. Pourquoi payer tous les mois un crédit auto plus une assurance à prix fort quand on ne se sert pas de la voiture tous les jours ?



Qu’est-ce que le leasing ?

C’est une sorte de contrat de location à long terme, un peu contre les appartements sauf que le bail du contrat varie de 3 à 5 ans.
On fait un dépôt de garantie, à calculer en fonction de la valeur du véhicule (vous pouvez choisir votre modèle parmi les propositions des agences). Ce véhicule vous est loué, l’agence en est la propriétaire… mais vous pouvez acheter la voiture si vous le désirez. La seule exigeance est de garder le véhicule loué en bon état (l’agence s’occupe de faire passer le contrôle technique et de certaines réparations).

Le bénéfice de ce contrat ?
- On ne paye pas un crédit auto et une assurance à plein prix pour une voiture qui ne sert pas souvent.
- On paye une somme d’environ 200 euros par mois. A payer au mois ou par trimestre.
- On peut changer de voiture tous les 4 ans et donc avoir une voiture en bon état.
- En consommant juste ce qu’il nous faut, on ne gaspille pas. Notre consommation n’évolue pas.

Les points ennuyeux du contrat :
- Le premier versement est en général assez élevé à cause du dépôt de garantie (allant jusqu’à 35% du prix du véhicule).
- On ne doit pas excéder un certain kilométrage par mois pour éviter une surtaxe.
- On est lié à une agence et aux clauses du contrat, si votre fréquence d’utilisation de la voiture change… il faudra réévaluer le contrat (exemple si vous changez de travail et avez besoin d’une voiture pour le trajet).
Pensez à poser des questions : si votre type de consommation change, si vous avez un accident, si vous dépassez… mieux vaut être averti avant.

Faites le calcul de votre consommation mensuelle puis l’étude de votre fréquence d’utilisation (et le nombre de kilomètres parcourus en moyenne) : ensuite le choix sera de votre côté ! Economie ou pas.
Au fond, pourquoi être propriétaire d’une voiture dont on se sert peu ? Une solution aussi pour les jeunes étudiants qui ne peuvent financer l’achat d’une voiture neuve pour démarrer leur premier job.

Dodie