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 dodie 
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Congeler les produits de saison pour en profiter toute l’année en voilà une idée futée !

A voir comme mon primeur me fait des prix sur certains produits frais (en général, les commerçants préférent faire une promo en fin de marché pour éviter de jeter des produits fragiles qui vont se gâter d’ici quelques jours), je me dit que vais finir par congeler plutôt que d’ouvrir une entreprise de confitures !

Comment congeler les légumes frais ?

Congeler les légumes frais prêts-à-cuisiner

Il faut les choisir fermes et à maturité pour avoir une valeur nutritive optimale.
Mais tous les légumes ne passeront pas à la congélation, certains sont trop fragiles pour cela (légumes à feuilles type bettes ou trop gorgés d’eau comme les courgettes qui seront eux transformés en soupes)… pour les autres plus rustiques (carottes, petits pois, brocolis…) on prendra soin de les blanchir avant de les mettre à congeler.

Comment blanchir les légumes !?

Comptez 5 litres d’eau bouillante pour 500 g de produits.
Plongez les légumes épluchés et débités en petits morceaux. Laissez cuire quelques minutes puis égouttez-les avant de les plonger dans un récipient d’eau très froide (avec quelques glaçons).
Egouttez les légumes, séchez-les sur un linge.
Une fois tous les morceaux secs, emballez-les dans un sachet plastique alimentaire prévu pour la congélation : pensez à étiqueter en indiquant la date.

Ils pourront se conserver jusqu’à 6 à 10 mois (s’ils ne sortent pas de la chaîne du froid).

 

Comment congeler les fruits frais ?

> Les fruits à bocaux ou se congelant facilement

Le souci avec les fruits frais c’est qu’ils brûnissent assez rapidement aussi on se devra de les arroser de jus de citron et de sucre pour limiter l’oxydation naturelle. Il faudra également, les dénoyauter et les couper en deux si possible pour une meilleure conservation.
Les produits congelés devront être utilisés congelés sur les préparations culinaires (type tartes).
A réserver aux gros fruits : pêches, abricots, prunes…

> Pour les petits fruits assez fragiles

Pour les fruits rouges, framboises, mûres, cassis, myrtilles… et fraises (celles-ci à couper en deux), on les congelera à plat avant de les mettre en sachets fraîcheur afin qu’ils gardent leur forme et ne s’écrasent pas.

> Pour les fruits à jus

En ce qui concerne les fruits à jus : oranges, pamplemousses, citrons et autres gros fruits qui donnent du jus (goyave, grenade…), on les pressera pour congeler le jus dans des boites plastiques ou en glaçons (pour le jus de citron) de façon à mieux portionner le produit et à n’utiliser que le nécessaire.

> Pour les fruits fragiles ou à compote

Je vous conseillerais de préparer les pommes et poires en compotée avant de mettre à congeler car ces fruits n’aiment pas trop la congélation et s’oxydent très vite.

N’oubliez pas d’étiqueter et d’indiquer la date de congélation du produit pour garantir sa fraîcheur et savoir lesquels consommer au plus vite.

De l’utilité de portionner pour mieux consommer !

- Meilleure conservation : Pensez à portionner les produits afin qu’ils congèlent plus vite et mieux. Cela permet également de ne pas devoir décongeler tout un sachet pour prélever ce dont on a besoin.
- Congélation : En petits sachets, il sera plus pratique de conserver une sécurité d’hygiène et d’éviter de contaminer le reste des produits. Le froid ralentit le processus de prolifération des bactéries mais ne les tue pas aussi ne recongelez jamais un produit dégrivré ou décongelé (mais consommez-le dans les 48 heures en le gardant au frais).
- Pratique : pour les jus, soupes et purées, vous ne prenez que l’essentiel et laissez le reste sans avoir à tout décongeler ou consommer en même temps. Gain de temps aussi, car si vous en réalisez pas mal, cela vous évite de perdre des produits et vous permet de ne pas perdre de temps à cuisiner en semaine.

Les fruits, les légumes… et quels autres produits peut-on congeler ?

Que faire des produits frais si on ne peut tout congeler ?

Pour les fruits, cela semble évident : on confiturise, on compotise en clair, on transforme le reste des produits frais illico presto afin de ne pas les laisser perdre !
Pour les légumes, on réalise des soupes (qui peuvent se congeler en portions comme les purées) ou des sauces (tomates, pesto pour le basilic).

Les idées ne manquent pas : on fait des conserves type bocaux de fruits ou confitures, compotes… ou on transforme en tartes et gâteaux (clafoutis, tartes tatins…) ! Voire même réaliser des glaces fruitées et sorbets maison fruités ou pas (chocolat-cerises noires ou fraise-vanille…).

Et en ce qui concerne les herbes aromatiques : Comment les congeler ?

Les dates de conservation des viandes et poissons frais commencent à approcher !

Vous avez prévu plus de produits qu’il ne vous en fallait ou vous avez oublié de consommer un produit frais et il ne vous reste que quelques jours pour engloutir 2 kg de dinde ou de poisson… vous craignez l’indigestion.
Faites cuire vos produits comme pour un plat : même s’il y en a pour 2 kg ! Conservez ce qui va vous servir pour le repas et mettez le reste en barquettes fraîcheur pour la congélation dès qu’ils seront refroidis. Vous gagnerez du temps et ne perdrez pas de produits. Par contre, vous devrez les consommer dans le mois et ne les décongeler qu’au moment de cuisiner.

Congeler les plats cuisinés pour la semaine

Si vous vous sentez le courage de prévoir vos courses (à l’aide d’une liste) et de vous organiser pour décliner 4 à 5 plats différents avec 3 ingrédients différents (ex : tomates, courgettes, carottes) : composez des plats classiques auxquels vous ajouterez les légumes… une fois cuits, laissez reposer vos plats dans des barquettes prévues pour la congélation. Il vous suffira de mettre le nom du plat sur le dessus et de ressortir votre petit plat cuisiné dans la semaine avant de filer au boulot. Vous ferez l’économie d’un sandwich ou d’un plat acheté tout prêt.

Et retenez bien qu’un produit décongelé ne se garde que 48h maximum dans le réfrigérateur !

Dodie

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 yves 
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Préparer le terrassement d’une allée de jardin pavée à moindre coût et le réaliser facilement cela est possible pourvu qu’on prévoit chaque étape avant de démarrer !

Pourquoi dépenser de l’argent en faisant appel à un décorateur de jardin pour une simple allée en pavage quand on peut le réaliser soi-même avec un budget réduit.

Après quelques informations utiles sur la méthode de terrassement et d’évacuation d’eau à prévoir pour une allée, j’ai commencé à calculer les besoins en matériaux (pour calculer mon budget) pour acheter les matériaux en fonction de la surface à paver.

Les matériaux pour une allée de jardin :

Calculer l’espace à paver, faire un estimatif de prix !

Que faut-il donc pour réaliser l’allée à votre avis !?

Du sable, de la terre, des pavés… et des cailloux, du feutre géotextile.

Car il ne suffit pas de poser les pavés, il faut aussi concevoir l’évacuation des eaux de pluies pour éviter d’avoir des dalles noyées ou glissantes.

Le feutre géotextile permet d’habiller la structure du chemin de pavage tout en évitant aux cailloux de s’enfoncer dans le sol et de voir votre pavage s’affaisser par endroits.

Prix des matériaux (approximatif selon les endroits où vous allez vous fournir).

- Feutre géotextile : de 2,65 euros les 400g ou 6 euros le rouleau de 2m sur 50m.

- Cailloux

- Sable

- Pavés : classiques (environ 15 euros le mètre carré)

Pensez à comparer les prix des dépôts-ventes de bricolage discount autour de chez vous.

Pour le rouleau (afin de tasser les cailloux et le sable) soit vous l’empruntez auprès d’un ami jardinier soit vous le louez. Personnellement, j’ai réalisé le mien en bricolant un peu (et en soudant).

Inutile de vous lancer dans l’achat de pavés autobloquants ou de dalles décoratives chères, des pavés simples feront très bien l’affaire : si vous désirez personnaliser votre allée, prenez deux couleurs de pavage et faites un damage décoratif. Effet garanti !

Avant tout achat de matériaux, pensez à calculer la surface à paver.

Tracez un trait dans la terre ou plantez des cordeaux pour délimiter l’espace :

- un chemin de 30 cm de large pour une simple allée ou

- de 50 à 60 cm pour une allée passante (pour caddie, vélo ou brouette).

- une allée carrossable (pour votre voiture) devra être de 2 mètres de largeur au moins !

Les étapes pour paver une allée de jardin !

Tracé de l’allée

Avec des piquets reliés par de la corde, tracez le chemin et la largeur de l’allée plus 5 cm sur les côtés.

Si vous avez de longs tasseaux de bois cela fera très bien l’affaire.

 

Le décaissement

Commencez par retirer la terre par strate avec la bêche. Retirez la terre sur 20 à 25 cm de profondeur au moins. Aplanissez bien la surface à la fin.

L’écoulement des eaux

Une allée réussie prévoit également l’évacuation naturelle des eaux de pluies : à la manière des routes romaines !

On dépose le feutre en dessous sur un sol bien plat (faites remonter un peu sur les bords) du feutre, puis on ajoute les cailloux à tasser (avec un rouleau de jardin pour avoir une surface plane)… on ajoute du sable par dessus pour combler les espaces des cailloux. Quand il ne reste que l’épaisseur de votre pavage pour être à niveau du sol de votre jardin, déposez les pavés côté à côte. Servez-vous des cordeaux pour rester bien droit.

Retenez qu’une allée qui est conçue avec ce système d’évacuation des eaux de pluie aura plus de chance de durer sans de déformer ou s’affaisser que des allées pavées à même le sol.

Damer, jointoyer l’allée

Vous mettrez de la terre sur les côtés de l’allée pour cacher le feutre (découpez les bords qui dépassent).

Disposez des graviers fins (petits cailloux et sable) sur les pavés, tassez le tout pour combler les interstices des pavés.

Brossez le surplus de gravillons et de sable et surtout évitez de passer sur l’allée pendant une journée ou deux.

Au final, on passe un peu de temps à concevoir l’allée soi-même mais on réalise une belle économie ! De plus, quel plaisir de pouvoir la montrer ensuite. Faite pour durer, réalisée pas cher et totalement personnalisée.

Yves

Conseil bricolage :

N’oubliez pas que votre pavage devra affleurer le sol pour vous faciliter le passage de la tondeuse et éviter que l’on ne bute dans l’allée.

Conseils déco :

- Une allée bicolore peut donner du relief ou du style !

- Pour une allée passante, pensez à disposer des bornes luminescentes.

- Rien ne vous empêche de placer des plantes vivaces de bordures (géraniums, ) pour décorer les abords.

Liens utiles :

- Bricoleurs.tv : paver une allée
- Toutes les étapes pour réaliser une allée pavée


 dodie 
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Après avoir succombé pour la yaourtière, la machine à glace ou les cupcakes maison, vous voici prête à passer à la machine à pain ! Vous vous dites, fini de se lever tôt pour aller chercher la baguette le dimanche matin ou terminé de courir acheter du pain à plusieurs kilomètres avant d’aller bosser.

Si la plupart d’entre nous travaille en ville et trouve facilement une boulangerie pour acheter son pain sans trop faire de route, il est moins évident pour les ruraux d’acheter du pain sans devoir aller assez loin.
Aussi, la plupart d’entre nous décide par souci d”économie ou par nécessité de tenter l’expérience de la machine à pain !
Le 16 mai a lieu la Fête du Pain, une occasion unique pour découvrir la machine à pain ou s’informer.

Les avantages et inconvénients de la machine à pain !

On nous en parle comme d’un produit miracle : gain de temps, économie, retour aux produits vrais, au fait maison, au goût !
Mais que peut-on dire sur les performances de la machine à pain ?

Dans la fabrication du pain, tout se joue sur le pétrissage (pour bien aérer la pâte) et sur la levée. Si le résultat d’un pain maison dépend souvent du taux d’humidité dans l’air et de l’a chaleur au moment de la levée de pâte, en machine les conditions seront toujours les mêmes ce qui est un avantage !
Tout d’abord, je dois avouer avoir découvert il y a peu qu’on pouvait réaliser des yaourts, des faisselles et des confitures dans la cuve ! Cela est donc intéressant si on ne possède pas encore ces appareils de rentabiliser notre machine à pain multifonctions.

Les plus de la machine à pain :

- On facilite les étapes de pétrissage et levage qui étaient fastidieuses et longues à faire à la main.
- On laisse la machine se charger de tout (sans tout salir autour) et pendant ce temps-là, on fait autre chose.
- On suit les indications de cuisson sur la machine, on laisse cuire, on sort tout est fini !
- On peut varier les recettes.
- On peut même réaliser des confitures, des faisselles, des yaourts dans la cuve à pain : multi-fonctionnalité.

Les moins de la machine à pain :

- On doit penser à rentabiliser son achat (comptez de 55 à 95 euros selon les modèles).
- On doit l’utiliser couramment sinon on aura fait un achat inutile.
- On doit trouver la bonne farine, la bonne levure (on commence à trouver le tout en hyper mais ce n’est pas très courant) pour ce type d’utilisation.
- La machine prend beaucoup de place : il faudra prévoir de la place dans le placard ou sur le plan de travail de la cuisine.
- On devra consommer le pain même si on fait trop ou s’il est raté :)

 

 

Acheter ou pas une machine à pain : à quel prix ?


Avant tout achat, réflechissez à son utilité.
Consommez-vous souvent du pain ? En grande quantité ?

Renseignez-vous du prix des appareils, de leurs capacités (le poids d’un pain, la consommation énergétique de la machine, le temps de cuisson et préparation). Demandez autour de vous auprès d’amis qui en ont déjà… voyez si ils ont apprécié, si ils l’utilisent toujours (et pourquoi ont-ils arrêtés) ?
Je pense que la machine à pain est un excellent palliatif pour les zones rurales mal desservies par les boulangers. Cela peut permettre d’éviter un déplacement assez éloigné et de passer un week-end sans bouger. Cela peut être utile pour les personnes désirant varier les pains et ayant peu de temps (on programme le pain, on le sort le matin pour le midi).

Le comparatif prix des machines à pain :

Disons qu’il faut songer démarrer à 55 ou 60 euros pour le plus petit modèle jusqu’à près de 200 euros pour les modèles les plus perfectionnés ! Un véritable investissement.

Néanmoins cela s’avère pratique si vous êtes intolérant au gluten car on arrive à trouver des machines à programmation sans gluten :
- Machine à pain Delonghi
- Machine à pain Kenwood
Les programmes sont variés, à vous de voir si vous désirez tester toujours les recettes de bases ou vous laisser aller à innover et donc à choisir des programmes “dorage” “départ en différé” “sans gluten”… Plus besoin de devoir passer une commande spéciale chez votre boulanger ou d’acheter des pains spécifiques… vous pourrez désormais les réaliser vous-même à la maison.

La plupart des personnes ayant acheté une machine à pain, doivent faire des essais au départ avant de trouver la bonne recette pour éviter d’avoir un pain trop dur ou pas assez levé. On peut utiliser la cuve pour le pétrissage, faire lever son pain à l’ancienne puis faire cuire à la machine ou au four selon vos préférences. Brioches, pains au lait, pain de son, pain blanc, pain noir ou pain aux noix… tout est permis !
Et si vous ne savez pas comment vous servir de votre machine à pain pour commencercliquez ici !

Les farines spéciales machine à pain se trouvent désormais dans tous les magasins : ces farines contiennent la plupart du temps un levain ou levure sèche intégrée pour faciliter l’utilisation. Optez pour 1kg de farine plutôt que pour des petits sachets.
Pensez à faire un tour auprès des Biocoop ou magasins bio car ils ont des levains, des farines variées et en sacs de 5 kg ce qui sera plus économique.

Si vous désirez faire vous-même votre pain à la maison,  vous pouvez toujours faire votre pâte, la laisser lever au chaud puis la cuire au four ! C’est économique et pratique car vous ne réalisez du pain qu’occasionnellement. Le seul souci est que la pâte doit être longuement pétrie pour bien lever et être aérée sufisamment pour former une mie moelleuse.

Faire son pain à la maison !

 

La méthode pain à la map (machine à pain)

Ce qui semblait un peu “baba cool” auparavant est désormais tendance : mais au-delà d’une mode, nous devons nous demander si finalement nous ne serions pas à la recherche des “gestes vrais”, des “valeurs sûres” de notre enfance (où mamie faisait ses gâteaux, son pain, ses confitures et même parfois ses pâtes à la maison). Cela nous rassure, nous réconforte… et même nous fait réaliser des économies pour peu qu’on ai une petite famille et peu de moyens. On évite les tentations des grands magasins et on ne prévoit d’acheter que l’essentiel.
Mais il faut songer que le pain va demander du temps de préparation et de programmation : prévoyez-le la veille !
- Recette de pain paysan
- Recette de pain de mie moelleux à la machine à pain
- Pour ceux qui se posent des questions sur le pain en machine à pain

La méthode à l’ancienne : le pain au levain

Si vous avez la chance d’avoir dans votre famille ou votre entourage une personne qui réalise elle-même son pain, demandez-lui de vous expliquer et de vous montrer la méthode. Cela ne vous coûtera que le prix des produits. Votre four classique fera l’affaire.
Que se soit pour la brioche ou pour le pain, tout se joue sur le pétrissage à la main puis sur la levée en température ambiante (sur un radiateur l’hiver, au soleil l’été ave un linge dessus) ensuite on évite de trop manipuler et fait cuire au four.
- Recette de pain à la cocotte en fonte façon Jim Lahey
- Recette de pain bio sans machine à pain

Les préparations prêtes à l’emploi

Vous pouvez également acheter de petits sachets de préparation dans le commerce, cela dépanne agréablement le week-end : pas besoin de sortir ni même d’avoir de machine à pain. On mélange de l’eau à la farine au levain, on pétrit à la main pendant 10 mn, on laisse lever (peu de temps, comptez 30 mn à 2 heures à température ambiante) puis on met au four (de 45 mn à une heure) et… on savoure le pain encore chaud !!! Trop trop bon !
Les prix vont de 2 euros à 4 euros pour un pain de 700 g : classique, pain noir, pain aux céréales… au choix ! Donc à réserver pour les week-end ou les occasions. Idéal pour avoir du pain rapidement quand tout est fermé : en une heure et demie c’est prêt ! Inratable et délicieux !

Vos sandwichs n’auront plus la même saveur, puisque le boulanger se sera vous !
Quel que soit votre choix, pensez à la fréquence d’utilisation de la machine ou de vos besoins en pain avant de vous lancer dans un achat !

Dodie

 alfafa 
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Il commence déjà à faire très chaud et l’on songe déjà à se rafraîchir sans devoir débourser des fortunes en glaces ou en consommant des produits bourrés de colorants ou d’arômes de synthèse. Alors que faire, que choisir ? Existe-t’il des solutions économiques ?

La sorbetière : pour des glaces faites maison

Si l’on est accro aux crèmes glacées, sorbets, glaces au yaourt, vous opterez facilement pour une sorbetière de modèle familial ou plus petit. Il existe aujourd’hui des turbines qui s’adaptent sur deux bacs en même temps afin de pouvoir confectionner des parfums différents en petites quantités.
Les prix varient selon les modèles standards : de 45 à 95 euros.
Quand aux modèles professionnels, ils vont jusque 300 euros.

Pour un usage occasionnel, je vous conseillerais de choisir un petit modèle (0,5 l) pour une personne seule et un modèle familial d’1l à 1,5 l pour les couples et familles.
Certains modèles proposent un écran de programmation, cela n’est pas forcement indispensable si vous ne devez pas réaliser des sorbets ou glaces régulièrement.
L’avantage est que grâce à la turbine, votre préparation sera bien aérée et gagnera en qualité sur la consistance de vos recettes. De plus, le bol de la sorbetière est souvent conçu avec un couvercle hermétique pour vous permettre de conserver votre crème glacée au congélateur.

 

Les préparations industrielles pour crèmes glacées

Certaines marques lancent des sachets de préparation pour glaces et sorbets à préparer à la maison sans sorbetière : une bonne alternative pour éviter d’investir dans une sorbetière le temps d’un été.
Si vous ne cédez à l’impulsion de créer vos glaces à la maison de temps en temps cela peut s’avérer utile mais pas forcement économique car le prix est d’environ 2,75 euros pour une seule préparation d’un litre (sans les fruits) chez Alsa. A réserver donc pour des moments familiaux.

 

Les préparations maison sans sorbetière

Qui n’a pas déjà eu l’idée de faire une crème glacée ou des esquimaux glacés sans utiliser de sorbetière ?

Faire une glace maison sans sorbetière :

On a tous essayé un jour de préparer une glace puis de la mettre au congélateur une heure ou deux avant de la goûter… et si la plupart du temps, on s’est avéré déçu face aux glaces (aérées) des sorbetières… eh bien il existe une technique qui marche et qui peut s’en approcher.
Il faut remuer la préparation à l’aide d’une fourchette, toutes les heures voire toutes les 30 mn pendant les 2 premières heures. Et pour rendre plus goûteux la préparation, on peut incorporer du mascarpone, du yaourt, du tofu soyeux, de la crème liquide.

Les semifreddo :

Un enchantement pour le palais. Rapide à préparer sans sorbetière.
A composer avec de la crème liquide, du mascarpone ou du yaourt, des fruits ou des arômes.
Un dessert raffiné pour servir aux invités le soir.

Les esquimaux et bâtonnets glacés :

Ils peuvent être facilement réalisés sous forme de sorbets aromatisés ou fruités (pulpe de fruit et lait) grâce à des moules en plastique qui coûtent peu chers et amuseront vos enfants.
Comptez de 10 à 15 euros pour 4 à 6 moules à bâtonnets.
L’achat est vite rentabilisé et ainsi on peut varier les parfums chaque jour pendant l’été. Prévoyez d’attendre 6 heures tout de même avant de les démouler :)

Les granités :

On ne peut pas vraiment les assimiler à des glaces mais il s’agit de préparation sorbet à base de sirop qui seront pilés pour former des cristaux de glace. Très rafraichissant l’été. On peut les accompagner de fruits frais.

Petite digression sur le sujet pour vous parler d’une gelée fraîche que les japonais consomment assidûment l’été (un peu comme nous les crèmes glacées) : An-mitsu !
Une sorte de salade de fruits additionnée de gelée d’agar-agar. On racle la gelée aromatisée et souvent colorée, on la met sous forme de morceaux dans un verre ou un bol avec des fruits frais coupés en morceaux. Cela est très rafraichissant.
C’est très facile à réaliser à la maison et très économique… une façon aussi de proposer des fruits frais.
- An-mitsu façon jelly fraises par Alfafa
- Les desserts japonais

Des idées de recettes de glaces et sorbets !

Des blogueuses ont réalisés des recettes personnelles avec ou sans sorbetières, je vous les fait découvrir ci-dessous afin de vous donner des idées de réalisations simples :
En sorbetière
- Glace yaourt maison aux fraises et sablés escargots au thé matcha

- Glace à la menthe douce par Cook’iz
- Glace crémeuse caramel & vanille par Gali
- Glace vanille au mascarpone (sans oeuf) par Gali
- Glace à la banane miellée par Alfafa
Sans sorbetière
- Cubes glacés givrés noix de coco et fève tonka
- Glace rapide aux fruits sans sorbetière
- Glace vanille sans sorbetière par Cuisinegourmande
- Semifreddo pistache-kirsch par Alfafa
- Bâtonnets glacés soja banane par Alfafa
Glaces spéciales (sans oeuf, sans gluten… anti-allergies)
- Glace au café sans oeuf par Papilles et Pupilles Allergies
- Glace pistache, sans oeuf, sans gluten par Ôdélices
- Glaces légères (sans crème) par Bio-Gourmand de Valérie Cupillard

Bon rafraîchissement à tous !
Je remet ma sorbetière en marche… et je vous attend tous pour déguster une boule de glace fait maison !

Alfafa

Et pour ceux qui veulent en savoir plus sur la crème glacée (classique, sans gluten, sans lactose…) c’est ici !
- Plaisirs laitiers de la crème glacée !


Vous pouvez également lire :

 conny 
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Vous êtes fumeurs et vous avez peur d’arrêter de fumer. Votre portefeuille fait la grimace chaque fois que vous achetez votre paquet de cigarettes journalier.
Vous pensez qu’il est peut-être temps d’arrêter et de faire des économies, mais vous ne savez pas par où commencer. Et surtout, vous vous dites qu’arrêter de fumer à un prix ! Voici quelques astuces qui pourraient bien vous convaincre.

 

Le tabac en quelques chiffres :

Durant le 20ième siècle, 100 millions de personnes dans le monde entier sont mortes des causes de leur tabagisme. En France, le tabagisme tue chaque année environ 66 000 personnes et reste la première cause de mortalité évitable. En moyenne, un fumeur régulier sur deux meurt prématurément de son tabagisme et la moitié des décès surviennent entre 35 et 69 ans. Les complications apparaissent 20 à 30 après le début après le début du tabagisme.

 

Calculez votre consommation de cigarette :

Il existe des sites Internet qui vous permettent de calculer votre consommation de cigarettes et ce que cela vous coûte par an. Vous seriez surpris de constater la charge que représente la consommation de cigarettes. Par exemple, si vous fumez un demi paquet par jour au prix moyen de 5,40 euros, vous dépensez  985 euros par an.
Soit une TV écran plasma haute définition, un PC portable 17″ disque dur 500 mo, un écran LCD Apple 24″ LED cinema display, un voyage à l’Ile Maurice pour 2 personnes (7 jours) et plein d’autres choses encore !


Si  vous  n’êtes  toujours  pas  convaincu,  allez  jeter  un coup d’œil  ici : calculez votre dépense en cigarettes !

 

Les substituts nicotiniques :

Ce sont vos alliés dans votre lutte contre le tabac. Ces substituts vous aident à combattre la dépendance physique en diffusant de manière régulière et lente de la nicotine, là où une cigarette provoque un pic de cette même substance. Il faut savoir que les substituts nicotiniques doublent vos chances d’arrêter de fumer sur un an.
Pour arrêter de fumer, il vous faut calculer votre degré de dépendance à la nicotine. C’est ce que les questions du test de Fagerström évaluent. Compter votre consommation de cigarettes est un très mauvais indicateur. Le test de Fagerström est disponible dans toutes les pharmacies mais aussi ici :
- testez votre dépendance à la nicotine avec le test Fagerström

Enfin, sachez que les femmes enceintes et les personnes cardiaques peuvent utiliser les substituts nicotiniques sous contrôle médical. Gommes à mâcher, patchs, inhalateur, comprimés sont les principales formes de substituts nicotiniques.

 

Patch (timbre ou dispositif transdermique) :

Le patch est un sparadrap qui contient de la nicotine. Utilisé une fois par jour, il est simple et discret, diffuse des quantités contrôlées de nicotine. Il convient très bien aux fumeurs réguliers. Il vous suffit de le coller, chaque matin, sur une peau sèche et sans poil (bras, omoplates, cuisses, tronc, hanche).
Veillez à changer d’endroit chaque jour afin d’éviter d’éventuelles éruption cutanée et respectez un intervalle d’une semaine avant de le coller à nouveau sur une zone. Vous pouvez prendre un bain en le portant, car il est imperméable. Si jamais le timbre se décolle, posez un sparadrap par-dessus.

Le patch existe en trois dosages selon les marques (15 mg – 10 mg – 5 mg ou 21 mg (fort) – 14 mg (moyen) – 7 mg (léger)). Il doit être porté soit 24 h soit 16h selon le modèle que vous choisirez. Le timbre commence à faire effet 30 minutes après la pose. 
Le traitement dure en moyenne de 8 semaines à 3 mois maximum. Si, malgré le dispositif transdermique, vous ressentez le besoin de fumer, vous pouvez augmenter le dosage de celui-ci ou utiliser en plus, un autre substitut nicotinique (gomme, inhalateur, pastille à sucer).
Enfin, si après la pose du timbre, vous êtes sujet à des diarrhées, nausées, impression d’avoir trop fumer, votre patch est peut-être surdosé. (sur-dosé).

Prix indicatif moyen pour 3 mois de traitement :
Sur la base d’un patch 24 heures dosé à 21mg pendant 28 jours, puis 14mg pendant 28 jours, puis 7 mg pendant 28 jours : 180 euros.

 

Gomme à mâcher (chewing-gum) :

Les gommes libèrent des quantités contrôlées de nicotine dans la bouche. La nicotine qui est avalée n’est pas absorbée car détruite dans le foie. Le maximum de nicotine dans le sang est obtenu après 30 minutes de mastication. La diffusion est donc beaucoup plus lente que lorsque vous fumez.

Les gommes existent en deux dosages (4 mg pour les gros fumeurs, soit fumant plus de 20 cigarettes par jour, et 2 mg pour les moyens et petits fumeurs). L’arôme peut varier selon les marques. Il faut savoir que seul la moitié de la dose est en réalité absorbée.
Vous pouvez prendre les gommes régulièrement sur la journée ou seulement lorsque le manque se fait sentir. Elles sont surtout indiquées pour ceux et celles qui fument de manière irrégulière. Vous pouvez en prendre autant que nécessaire. N’oubliez pas que vous pouvez utiliser les gommes à mâcher comme complément d’un autre substitut nicotinique tel que le patch. Si vous fumez moins de cigarettes par jour, pour économiser, vous pouvez couper les gommes de 4 mg en deux et en prendre donc une demi à chaque fois.
Pour un résultat optimal, il est nécessaire de mâcher lentement la gomme jusqu’à ce que le goût apparaisse. Après environs 10 minutes de mastication, effectuez une pause en plaçant la gomme entre la joue et la gencive. Une gomme équivaut à trente minutes de mastication. Une mastication trop rapide peut provoquer des brûlures d’estomac, un goût fort et piquant.
Petite précaution : évitez de boire des jus de fruit ou café dans les quinze minutes précédant la prise car cela peut nuire au bon fonctionnement des gommes.

Comme pour le patch, le traitement dure entre huit semaines et trois mois maximum.
Prix indicatif moyen pour 3 mois de traitement, Sur la base d’une gomme dosée à 2mg et la prise quotidienne de 10 gommes pendant 6 semaines puis 5 gommes pendant 7 semaines : 175 euros.

 

Microtabs (comprimés) :

Le comprimé est à placer sous la langue et à laisser fondre pendant 20 minutes. Il diffuse des quantités contrôlées de nicotine dans la bouche. Son avantage est naturellement d’être discret mais aussi flexible.
Les comprimés sont de 2 mg et présentés dans un distributeur pratique. S’il est trop fort, le comprimé peut être recraché avant d’être complètement dissous.
La durée du traitement se situe entre huit semaines et trois mois maximum.

 

Pastille à sucer :

Les pastilles à sucer sont, elles aussi, une alternative discrète aux gommes à mâcher. Le dosage d’une pastille est de 1mg, ce qui équivaut à un chewing-gum de 2 mg.
Il ne faut pas absorber plus de 15 pastilles par jour. La ration quotidienne doit être diminuée progressivement. SI vous fumez plus de 20 cigarettes par jour, vous pouvez commencer par des gommes à mâcher avant de vous orientez vers les pastilles à sucer en fin de traitement.

Le traitement dure de huit semaines à trois mois maximum.
Prix indicatif moyen pour 3 mois de traitement, sur la base d’une pastille dosée à 1,5mg et la prise quotidienne de 12 pastilles pendant 6 semaines puis 6 pastilles pendant 7 semaines : 260 €.

 

Inhalateur :

L’inhalateur permet de combattre non seulement la dépendance physique à la cigarette mais reproduit aussi la gestuelle et l’inhalation. Il s’agit d’une sorte de porte cigarette d’où on aspire une vapeur de nicotine et dans lequel on place une recharge.

Le traitement dure en moyenne de huit semaines à trois mois maximum.
Les effets indésirables mais rares sont les maux de tête, la nausée et les brûlures d’estomac.

Prix indicatif moyen pour 3 mois de traitement sur la base de 12 prises quotidiennes pendant 1 mois, puis 6 prises quotidiennes pendant 1 mois, puis 3 prises quotidiennes pendant 1 mois : 1200 euros.

 

Le spray nasal :

Il est conseillé pour les fumeurs ayant eu une forte dépendance au tabac et n’est délivré que sous ordonnance. Il agit très rapidement et met un terme aux symptômes de sevrage.
Il se présente sous la forme d’un flacon de 10 ml qui contient 100mg de nicotine.
Au début, utilisez le spray nasal dans chaque narine, une à deux fois par heure, maximum trois fois. Une dose correspond à 1 mg de nicotine.

Le traitement dure entre huit semaines et trois mois maximum.
Une irritation de la muqueuse nasale, un rhume ou des éternuements peuvent être des effets indésirables qui apparaissent le plus souvent la première semaine.

 

Vous trouverez d’autres substituts nicotiniques ici : ainsi qu’un comparatif de prix par type de traitement de substitution.

 

Conny

Le petit mot de Dodie, la webmaster Kilucru ! : un site malin vous accompagne dans votre action pour arrêter de fumer, il vous permet d’échanger vos impressions avec d’autres personnes qui ont décidé d’arrêter de fumer ou qui ont cessé de fumer… ils présentent également des activités pour pallier les effets de manque.
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