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 dodie 
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Un mosquito

Ça préfère la chaleur

Un mosquito

Ça frappe la tête la première

Un mosquito

Ça boit du sang chaud ordinaire… un mosquito

 

(chanson interprétée par Vanessa Paradis)

 

Chaque été, ça recommence, on danse, on esquive, on bataille… pour éviter la piqûre du mosquito !

 

Alors cette fois-ci, on s’y fera plus prendre ! Qu’on se le dise chez les moustiques, nous démarrons l’offensive pour barrer leur route ou les éloigner de nous tout simplement !

Aïe, aïe, aïe… le moskito s’en est finit. Cette année, nous ne laisserons pas faire !

 

 

Un barrage naturel contre les moustiques

 

Des fenêtres moustiquaires

 

On équipe les fenêtres rapidement avec des cadres de bois entoilés. La solution est naturelle et assez économique. Un peu de bricolage pour des nuits tranquilles. Il vous suffira d’ôter les cadres en bois à la fin de l’été et de les remiser jusqu’à l’été prochain. Il sera toujours possible aussi de se créer un rideau de moustiquaire pour le lit des petits.

- Fabriquer une moustiquaire de fenêtre

 

Des plantes sur les bords de fenêtres

Tout le monde a déjà entendu dire que les moustiques détestaient le parfum des feuilles de pélargoniums (surtout certaines variétés). Le basilic, la citronnelle… sont des plantes aromatiques qui peuvent servir aussi de décoration en bordure de fenêtres (réservez la citronnelle pour une bordure de plate-bande ou en grand pot).

http://lesecholeaugiques.blogspot.com/2010/05/anti-moustique-naturel.html

 

 

Prévention : crèmes et huiles essentielles contre les moustiques

Ils aiment les peaux claires, les peaux sucrées, les sang-chauds… enfin tout est bon pour vous piquer et vous désespérez qu’ils vous laissent tranquilles. Aussi vous optez pour des crèmes anti-moustiques (ce qui revient un peu cher en fin de saison).

Alors pourquoi ne pas tester les huiles essentielles. Celles-ci sont naturelles, parfumées et peu chères (les flacons durent longtemps).

Recette de répulsif anti-moustique :

- 1 verre d’alcool à 60% (ou de vodka)

- 1/2 cuillère à café d’huiles essentielles (en combiner 2)

Mélangez les deux et versez dans un petit flacon.

Huiles essentielles anti-moustiques : citronnelle, citron, basilic, genévrier, myrrhe, bois de cèdre, pin, géranium, rose et romarin.

(Attention, des personnes sensibles peuvent être allergiques aussi il ne faut utiliser d’huiles essentielles chez les enfants en bas âge et les femmes enceintes. Faites un test sur votre peau avant toute utilisation.)

source : Astyouce, un anti-moustique naturel

Un remède de grand-mère qui marche :

 

Un peu de vinaigre sur la piqûre va permettre de calmer la démangeaison (cela est aussi efficace sur les piqûres de poux d’août).

 

 

Lampes solaires anti-moustiques

Pour la maison ou le jardin

Naturelles, sans poison, sans produits chimiques, écologiques et économiques… des lampes solaires font aussi fonction d’anti-moustiques et anti-insectes grâce à la lumière du LED (alimenté par le soleil seul) et d’une grille à haute tension qui grille les insectes. A petits prix, ces lampes solaires pour le jardin ou la maison sont efficaces.

- Exemple de lampe solaire anti-insectes pour la maison et le jardin

 

 

Trop tard : on soulage les piqûres de moustiques !

Vous n’aviez pas encore eu le temps de les contrer qu’ils ont réussis insidieusement à vous piquer ! Forcement, vous dormiez, ils en ont profité et vous voici déjà avec une belle boule qui gonfle et chatouille.

Une application d’huiles essentielles sur les piqûres de moustiques pour désinfecter

On peut préparer une décoction toute simple à conserver au frais pour parer à toute attaque de moustiques. On pourra ainsi appliquer régulièrement le produit sur les boutons.

- 5 ml d’huile essentielle de lavande

- 5 ml d’huile essentielle de géranium

- 100 ml d’huile végétale (pépins de raisin, olive…)

- Soulager les piqûres de moustiques avec des huiles essentielles

- Anti-moustique naturel aux huiles essentielles

Un mosquito

Ca boit du sang chaud ordinaire… un mosquito


Mais on espère bien que cet été, cela ne sera pas le notre… n’est-ce pas.
Alors si on s’y prenait maintenant… que le soleil revient.

Dodie

image libre de droits GI96418823


 morgane 
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Petit guide pratique des étudiants à la recherche de logement

Être étudiant loin de chez soi, c’est la liberté, la rupture du cordon ombilical, en bref, la belle vie. Mais être étudiant, c’est aussi de nouvelles contraintes qui s’ajoutent aux études à commencer par le logement. Certes, se loger lorsqu’on est étudiant n’est pas chose facile. Voici donc une petite guide qui résume les principaux moyens de se loger.

 

Premier réflexe : la cité U

Les résidences universitaires appelés “cités U” sont les premiers à qui demander de l’aide. La superficie des logements proposés oscille entre 9m² et 32m². Les loyers y sont particulièrement bas et les bâtiments en question possèdent souvent une cafétéria, une salle de travail et d’autres lieux culturels et sportifs.

Le gros avantage, excepté les loyers particulièrement bas, est d’être totalement immergé dans le milieu étudiant donc de profiter de tous les avantages que propose l’université. De plus, les cités U sont à deux pas des facultés, ce qui permet de réaliser de grandes économies en terme de transport.

Pour bénéficier de ce type de logement, il faut s’adresser aux CNOUS (Centres National des Oeuvres Universitaires et Scolaire) bien à l’avance. Par exemple, si vous commencer les études au mois de septembre, mieux vaut s’y prendre dès le mois de mai car administration oblige, la démarche est très longue et demande beaucoup de documents.

Malheureusement, il y a plus de demandes que de logements, ce qui rend donc les étudiants boursiers prioritaires.

Pas de panique si vous n’êtes pas dans ces cas-là, il existe une multitude d’autres moyens de se loger.

 

Vivre chez l’habitant

Ce mode de logement est particulièrement apprécié des étudiants étrangers désireux de découvrir la culture française. (ou qui peut être une sécurité pour les familles inquiètes de laisser leur enfant faire des études loin de chez eux) C’est une technique aussi avantageuse pour le propriétaire que pour le locataire. Le propriétaire se doit de laisser une chambre voire un studio à disposition du locataire en échange d’un faible loyer.

Le loyer, tout comme l’organisation dépend du propriétaire. Par exemple, pour les repas, le locataire peut avoir sa propre kitchenette pour plus d’indépendance ou partager des moments de convivialité avec la famille. Si les rapports sont bon avec le propriétaire, vous pourrez même profiter du canapé familiale tout en regardant la télévision.

Evidemment, il s’agit aussi de faire quelques concessions. Il est important de bien faire le point et mettre les choses au clair pour le bien de tous.

 

Sociable et responsable ? Logement intergénérationnel

C’est un concept peu connu mais très bénéfique particulièrement dans un siècle où la personne âgée souffre de solitude. En général, les seniors offre une chambre en échange d’un petit loyer ou simplement de services comme les tâches ménagères ou une simple compagnie.

Pour apprécier cette cohabitation, il s’agit également d’aimer les personnes âgées et d’avoir un réel désir de les aider. Ce doit être presque une vocation. Pour ce mode de logement, il faut se renseigner sur l’association de votre ville qui gère ça.

Il faut remplir un formulaire et faire savoir quels types de seniors vous recherchez (fumeurs, bavards, etc…) et quels services vous êtes capable de proposer. Ces personnes ne sont pas de simples propriétaires mais des personnes qui ont besoin de contact et d’aide.

 

La colocation : savoir vivre en communauté

La colocation est particulièrement avantageuse dans le sens où l’on a sa propre chambre ainsi qu’un grand espace commun. Plusieurs personnes d’horizons différents partagent un loyer ce qui diminue considérablement les frais. La colocation est parfaite pour ceux qui n’aime pas la solitude : C’est l’occasion de discuter avec de nouvelles personnes étudiantes ou actives, de 20 ans ou 40 ans, timide ou sociables.

Bien sûr, la colocation demande une grande organisation afin que chacun y trouve sa place sans gêner les autres. Par exemple, si les repas sont organisés ensemble, il faut définir un planning de répartition des tâches quotidiennes : qui va faire le repas, qui va nettoyer la cuisine ou qui va débarrasser la table. Idem pour les tâches ménagères, il faut établir un planning où les tâches de chacuns sont réparties.

Si vous chercher une colocation, www.colocation.fr peut vous aider. C’est un site connu donc très consulté où beaucoup d’offres sont proposées.

 

Les HLM

Les HLM (Habitation à Loyer Modéré) sont l’un des derniers recours pour ceux qui n’ont pas de revenus très élevés. Bien sûr, ne nous laissons pas influencer par l’image que les médias donne des HLM, il ne sont pas toujours insalubres. Certains sont même très confortables. Le HLM rivalisent largement avec les résidences étudiantes puisqu’il est possible de trouver des logement de 40 m² à 250 €. Mais bien sûr, les prix dépendent de la situation géographique du bâtiment. Pour accéder à ses HLM, il suffit de faire une demande de logement plusieurs mois à l’avance.

 

Et sinon ?

Si tous ces bons plans ne suffisent pas, vous n’avez plus qu’a faire une demande à un propriétaire quelconque. Si vous ne voulez pas jeter de l’argent par les fenêtres, ne passez pas par une agence immobilière mais adressez-vous directement auprès d’un particulier.

Malheureusement, la plupart des logements privés sont inaccessibles à cause des exigences des propriétaires (loyers élevés, cautions d’un, deux voire trois mois de loyers) excluant de fait les étudiants aux revenus modestes et les étudiants étrangers. Mais tentez tout de même votre chance, surtout si vous êtes plusieurs. En général, les mairies ou offices de tourisme de chaque ville possèdent une liste de propriétaires recherchant des locataires.

Vous pouvez aussi trouver des offres sur internet comme sur www.leboncoin.fr ou www.pap.fr. Sachez que les logements les moins chers sont souvent ceux qui se trouvent aux abords des villes.

Sachez également que tout étudiant boursier ou non a le droit de bénéficier d’APL (Aide Personnalisée au Logement). Renseigner vous auprès de votre Caisse d’Allocation Familiale ou faites une simulation d’aide au logement sur le site interne www.caf.fr.

 

J’espère que tous ces renseignements vous aurons été utiles et que vous saurez où vous loger d’ici l’année scolaire prochaine. Bonne recherche !!!

 

Morgane

 alfafa 
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A réaliser soi-même, des idées cadeaux toutes simples à coudre et qui feront plaisir à votre maman : broches colorées en feutrine ou en coton… suivez les idées créatives !
De plus, il n’est pas besoin d’acheter de tissu ou de boutons, customisez des sacs, bonnets, chemises ou robes avec des accessoires réalisés à partir du recyclage de tissu de vos anciens vêtements ! Il ne faudra que des aiguilles, du fil, du papier pour le patron si nécessaire, une règle, des ciseaux et un peu de temps !

Les accessoires poétiques à réaliser pour la fête des mamans !

La broche nuage et gouttes de pluie par Bugandfishes

Les images parlent d’elles-mêmes, étape par étape… on assemble les éléments pour former le nuage et ses larmes de pluie. Superbe pour orner une veste sombre ou une saharienne !

- Comment réaliser la broche nuage et ses gouttes de pluie

Un bonnet accessoirisé façon Dahlia Soleil

Une idée simple qui a le don de relooker le bonnet de grand-mère tendance cet hiver… voilà qui peut nous donner des idées pour personnaliser une casquette, un bérêt ou une veste… à la manière de Dahlia Soleil (qui vend chez Etsy) Et si finalement, vous préférez acheter les patchs… les prix sont corrects.

- Créations de Dahlia Soleil chez Etsy

Broche Dahlia

Un travail d’orfèvre, à réserver aux patientes et aux habituées de la couture et du pliage. Résultat fabuleux et raffiné pour orner des robes d’été, des gilets, des robes dos-nu !

- Réalisation d’une broche dahlia étape par étape en photos pour la fête des mamans

Et on saurait finir sans la célèbre fleur japonaise :

Broche fleur kanzashi

La fleur japonaise la plus connue en couture ! Elle orne les ceintures obi, les peignes, les coussins… elle sert de broche, de pendentifs, de collier. Les geishas en portaient sur leurs tenues de cérémonies.

- Tuto de fleur Kanzashi par Rock Papier Ciseaux

- Tuto de fleur kanzashi chez Bluemarguerite


L’accessoire déco pop pour le confort de maman !

Le coussin guitare de Berilune (Terres de Brumes)

Pour maman rockeuse, un projet assez long à réaliser car il faut dessiner le gabarit puis le coudre et broder les éléments : mais le résultat est garanti ! Fabuleux !
L’idée est intéressante : on peut décliner les coussins en forme de pomme, de poire, de monstres (bon là, l’idée est plutôt pour les enfants), en bisou (une bouche rouge et maquillée), en rouge à lèvres géant… tout peut être sujet à création.
- Coussin guitare de Berilune (photo seule)


A vos aiguilles à coudre, à vos ciseaux pour découper dans vos vieux vêtements
(autant recycler les tissus et boutons utilement) et vous aurez suffisamment de broches et accessoires mode pour épater votre maman et vos amies. Cela ne coûte quasiment rien et permet de relooker pour pas cher une tenue un peu trop classique.
Et une fois lancées, créez vos propres patrons de libellules, hiboux, fleurs, angelots… et relookez vos objets quotidiens.

 

Alfafa

 dodie 
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De petites astuces vertes pour le jardin, qui sont économiques et simples à réaliser !
Lutter contre les petits parasites au jardin, sans utiliser de produits chimiques c’est possible pourvu que l’on connaisse les astuces de grand-mère ou les secrets des jardiniers. Pas besoin d’avoir la main verte, les méthodes réussissent fort bien avec les enfants et les débutants.
Jardiner naturel, jardiner facile… c’est possible !


Des solutions simples contre les pucerons et les limaces !

 

Un anti-puceron pour mes fleurs !

 

Au bain… les pucerons !

Chaque année, c’est la même chose… mes géraniums (en fait des pélargoniums) sont assaillis par les pucerons et il n’est pas question que je les asperge de produits chimiques (assez chers) alors qu’il me suffit d’un peu d’eau et de savon !
Soit vous faites fondre de petits morceaux de savon dans de l’eau chaude, soit vous ajoutez du liquide vaisselle dans l’eau de votre pulvérisateur : cela va étouffer et décourager les pucerons ! 24h après recommencez en pensant bien au-dessous des feuilles pour déloger les oeufs.
Efficace et simple !
Pour le jardin, il est évident que cela risque d’être un peu long à faire… aussi, je vous recommande le purin d’ortie dilué dans l’eau des arrosoirs : cela fournit un engrais naturel très apprécié des plantes et a le bénéfice d’éloigner les pucerons de vos plantations.

Une petite fleur… rien que pour les pucerons !

Les pucerons adorent les capucines. Il vous suffit de planter quelques graines dans un coin du parterre : c’est une plante facile, cela réussit à tous les coups et c’est magnifique à regarder. Les pucerons vont se loger sous les grandes feuilles, il ne vous restera plus qu’à couper les feuilles les plus habitées pour éliminer une partie des locataires.
Floraison : de juin à octobre.
Semis : en avril et mai.

La bête à Bon Dieu : efficace contre les larves de pucerons !

Laissons la nature faire son oeuvre : tout est bien conçu. Ainsi, la Coccinelle dite la “Bête à Bon Dieu” est efficace contre les larves de pucerons (rappellez-vous dans les épisodes de Maya l’Abeille).
Les jardiniers verts ont ainsi pris l’habitude de commander des larves de coccinelles qu’ils déposent sur les plantes afin qu’une fois adultes elles fassent leur travail en toute quiétude. Naturel et sans pesticide.
Sans aller jusqu’à faire la chasse aux coccinelles pour les “ramener au jardin” : pensez à déplacer ces “bêtes à Bon Dieu” sur vos plantes sujettes aux attaques de pucerons.

Un piège à limaces !

Déposez un petit pot à yaourt ou une verrine avec de la bière dans un parterre : enterrez-le aux 3/4 et servez-vous de deux tuiles pour former un toit. Il ne vous restera qu’à relever votre prise tous les soirs. Et pendant que les limaces trinquent, elles ne mangent pas vos salades.
Sinon disposez des coquilles d’oeufs dans les rangées de votre potager, les limaces n’aiment guère se frotter à elles.

Anti-parasites :
Un mariage fleurs / légumes qui fait ses preuves au jardin !

 

Des fleurs sans souci pour vos tomates !

Afin d’éloigner des pieds de tomates les mouches blanches et les nématodes, les jardiniers malins mettent quelques fleurs de soucis dans les rangées. L’odeur des racines du souci a le don d’importuner ces locataires nuisibles. De plus, cela sera agréable à regarder et embellira le potager.
Les soucis sont aussi appelés “Oeillets d’inde” ou “Tagetes”, choisissez-les oranges à doubles pétales.
Floraison : de juin à novembre.
Semis : de mars à mai.

Du persil au pied de mes tomates !

Rien de mieux pour garder mes pieds de tomates au frais et rentabiliser l’espace de mes plate-bandes.

Ne prenez pas la mouche… du chou !

On a remarqué que la présence de pieds de tomates, d’aneth, de marjolaine, de menthe et d’origan (l’une de ses plantes) à proximité des choux éloignent les piérides et les mouches du chou. Et cela vous permettra d’avoir des herbes aromatiques pour votre cuisine, et on gagne de l’espace dans le jardin en rentabilisant la disposition.

Une carotte… pour attendrir !

Etonnant, les carottes attendrissent les radis et luttent contre la teigne du poireau. Donc si vous avez un potager, n’hésitez pas disposer des rangs de carottes entre les poireaux et radis.

Un bassin d’eau pour les oiseaux !

Songez à leur bien-être car c’est eux qui vont chasser les insectes de votre jardin !
Pensez à déposer un peu d’eau dans une soucoupe à fond plat dans un endroit calme du jardin (à l’ombre) et changez l’eau régulièrement : les oiseaux auront un endroit pour se désaltérer et faire leur toilette.

Kilucru ! Vous voici prêts pour le début de la saison au jardin ! Cela ne vous coûtera rien et vous pourrez jardiner à loisir de façon économique et naturelle.

Dodie

 dodie 
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Après avoir succombé pour la yaourtière, la machine à glace ou les cupcakes maison, vous voici prête à passer à la machine à pain ! Vous vous dites, fini de se lever tôt pour aller chercher la baguette le dimanche matin ou terminé de courir acheter du pain à plusieurs kilomètres avant d’aller bosser.

Si la plupart d’entre nous travaille en ville et trouve facilement une boulangerie pour acheter son pain sans trop faire de route, il est moins évident pour les ruraux d’acheter du pain sans devoir aller assez loin.
Aussi, la plupart d’entre nous décide par souci d”économie ou par nécessité de tenter l’expérience de la machine à pain !
Le 16 mai a lieu la Fête du Pain, une occasion unique pour découvrir la machine à pain ou s’informer.

Les avantages et inconvénients de la machine à pain !

On nous en parle comme d’un produit miracle : gain de temps, économie, retour aux produits vrais, au fait maison, au goût !
Mais que peut-on dire sur les performances de la machine à pain ?

Dans la fabrication du pain, tout se joue sur le pétrissage (pour bien aérer la pâte) et sur la levée. Si le résultat d’un pain maison dépend souvent du taux d’humidité dans l’air et de l’a chaleur au moment de la levée de pâte, en machine les conditions seront toujours les mêmes ce qui est un avantage !
Tout d’abord, je dois avouer avoir découvert il y a peu qu’on pouvait réaliser des yaourts, des faisselles et des confitures dans la cuve ! Cela est donc intéressant si on ne possède pas encore ces appareils de rentabiliser notre machine à pain multifonctions.

Les plus de la machine à pain :

- On facilite les étapes de pétrissage et levage qui étaient fastidieuses et longues à faire à la main.
- On laisse la machine se charger de tout (sans tout salir autour) et pendant ce temps-là, on fait autre chose.
- On suit les indications de cuisson sur la machine, on laisse cuire, on sort tout est fini !
- On peut varier les recettes.
- On peut même réaliser des confitures, des faisselles, des yaourts dans la cuve à pain : multi-fonctionnalité.

Les moins de la machine à pain :

- On doit penser à rentabiliser son achat (comptez de 55 à 95 euros selon les modèles).
- On doit l’utiliser couramment sinon on aura fait un achat inutile.
- On doit trouver la bonne farine, la bonne levure (on commence à trouver le tout en hyper mais ce n’est pas très courant) pour ce type d’utilisation.
- La machine prend beaucoup de place : il faudra prévoir de la place dans le placard ou sur le plan de travail de la cuisine.
- On devra consommer le pain même si on fait trop ou s’il est raté :)

 

 

Acheter ou pas une machine à pain : à quel prix ?


Avant tout achat, réflechissez à son utilité.
Consommez-vous souvent du pain ? En grande quantité ?

Renseignez-vous du prix des appareils, de leurs capacités (le poids d’un pain, la consommation énergétique de la machine, le temps de cuisson et préparation). Demandez autour de vous auprès d’amis qui en ont déjà… voyez si ils ont apprécié, si ils l’utilisent toujours (et pourquoi ont-ils arrêtés) ?
Je pense que la machine à pain est un excellent palliatif pour les zones rurales mal desservies par les boulangers. Cela peut permettre d’éviter un déplacement assez éloigné et de passer un week-end sans bouger. Cela peut être utile pour les personnes désirant varier les pains et ayant peu de temps (on programme le pain, on le sort le matin pour le midi).

Le comparatif prix des machines à pain :

Disons qu’il faut songer démarrer à 55 ou 60 euros pour le plus petit modèle jusqu’à près de 200 euros pour les modèles les plus perfectionnés ! Un véritable investissement.

Néanmoins cela s’avère pratique si vous êtes intolérant au gluten car on arrive à trouver des machines à programmation sans gluten :
- Machine à pain Delonghi
- Machine à pain Kenwood
Les programmes sont variés, à vous de voir si vous désirez tester toujours les recettes de bases ou vous laisser aller à innover et donc à choisir des programmes “dorage” “départ en différé” “sans gluten”… Plus besoin de devoir passer une commande spéciale chez votre boulanger ou d’acheter des pains spécifiques… vous pourrez désormais les réaliser vous-même à la maison.

La plupart des personnes ayant acheté une machine à pain, doivent faire des essais au départ avant de trouver la bonne recette pour éviter d’avoir un pain trop dur ou pas assez levé. On peut utiliser la cuve pour le pétrissage, faire lever son pain à l’ancienne puis faire cuire à la machine ou au four selon vos préférences. Brioches, pains au lait, pain de son, pain blanc, pain noir ou pain aux noix… tout est permis !
Et si vous ne savez pas comment vous servir de votre machine à pain pour commencercliquez ici !

Les farines spéciales machine à pain se trouvent désormais dans tous les magasins : ces farines contiennent la plupart du temps un levain ou levure sèche intégrée pour faciliter l’utilisation. Optez pour 1kg de farine plutôt que pour des petits sachets.
Pensez à faire un tour auprès des Biocoop ou magasins bio car ils ont des levains, des farines variées et en sacs de 5 kg ce qui sera plus économique.

Si vous désirez faire vous-même votre pain à la maison,  vous pouvez toujours faire votre pâte, la laisser lever au chaud puis la cuire au four ! C’est économique et pratique car vous ne réalisez du pain qu’occasionnellement. Le seul souci est que la pâte doit être longuement pétrie pour bien lever et être aérée sufisamment pour former une mie moelleuse.

Faire son pain à la maison !

 

La méthode pain à la map (machine à pain)

Ce qui semblait un peu “baba cool” auparavant est désormais tendance : mais au-delà d’une mode, nous devons nous demander si finalement nous ne serions pas à la recherche des “gestes vrais”, des “valeurs sûres” de notre enfance (où mamie faisait ses gâteaux, son pain, ses confitures et même parfois ses pâtes à la maison). Cela nous rassure, nous réconforte… et même nous fait réaliser des économies pour peu qu’on ai une petite famille et peu de moyens. On évite les tentations des grands magasins et on ne prévoit d’acheter que l’essentiel.
Mais il faut songer que le pain va demander du temps de préparation et de programmation : prévoyez-le la veille !
- Recette de pain paysan
- Recette de pain de mie moelleux à la machine à pain
- Pour ceux qui se posent des questions sur le pain en machine à pain

La méthode à l’ancienne : le pain au levain

Si vous avez la chance d’avoir dans votre famille ou votre entourage une personne qui réalise elle-même son pain, demandez-lui de vous expliquer et de vous montrer la méthode. Cela ne vous coûtera que le prix des produits. Votre four classique fera l’affaire.
Que se soit pour la brioche ou pour le pain, tout se joue sur le pétrissage à la main puis sur la levée en température ambiante (sur un radiateur l’hiver, au soleil l’été ave un linge dessus) ensuite on évite de trop manipuler et fait cuire au four.
- Recette de pain à la cocotte en fonte façon Jim Lahey
- Recette de pain bio sans machine à pain

Les préparations prêtes à l’emploi

Vous pouvez également acheter de petits sachets de préparation dans le commerce, cela dépanne agréablement le week-end : pas besoin de sortir ni même d’avoir de machine à pain. On mélange de l’eau à la farine au levain, on pétrit à la main pendant 10 mn, on laisse lever (peu de temps, comptez 30 mn à 2 heures à température ambiante) puis on met au four (de 45 mn à une heure) et… on savoure le pain encore chaud !!! Trop trop bon !
Les prix vont de 2 euros à 4 euros pour un pain de 700 g : classique, pain noir, pain aux céréales… au choix ! Donc à réserver pour les week-end ou les occasions. Idéal pour avoir du pain rapidement quand tout est fermé : en une heure et demie c’est prêt ! Inratable et délicieux !

Vos sandwichs n’auront plus la même saveur, puisque le boulanger se sera vous !
Quel que soit votre choix, pensez à la fréquence d’utilisation de la machine ou de vos besoins en pain avant de vous lancer dans un achat !

Dodie