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 alfafa 
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Chaque année, nos balcons fleurissent de jeunes plants de pelargoniums (que l’on appelle faussement geraniums) mais savez-vous qu’il existe différentes variétés ? Savez-vous bouturer un pelargonium ?

Le plus sûr moyen de faire des économies est d’acheter des graines à semer ou de faire des boutures d’un plant que l’on aime. Bouturer permet également d’offrir à des amis ou de conserver votre plante si vous avez peur qu’elle ne dépérisse.

 

Faire le distingo entre le geranium et le pelargonium

La famille des Géraniacées compte les erodium, les geranium et les pelargonium. Dans le cas des deux premières, les plantes sont vivaces et donc restent en place l’hiver au jardin et refleurissent chaque année sans que l’on s’en occupe.

Le pelargonium lui, compte différentes variétés.
Vous connaissez tous le petit “geranium” de mamie qui fleurit blanc, rose ou rouge… de même que les “geraniums” lierre… mais il existe aussi des pelargoniums dits aussi “pelargonium du fleuriste” à grandes fleurs et feuillages odorants, les miniatures (on commence à les toruver chez les fleuristes), les stellars (à feuillages découpés en patte d’oiseau), les “variegated” qui possèdent des feuilles bicolores ou tricolores voire même les feuillages sombres (Bull eyes, Black Magic) ou bronze clair (Mrs Quilter).

On trouve des graines de variétés originales en Angleterre (à prix un peu cher) chez Moles Ltd. Sinon pour la France, nous en restons aux classiques “zonales” (nom dû à la cerne noire sur le feuillage en plein été). Si vous recherchez des pelargoniums de collection il vous faudra faire le tour des jardineries pour en dénicher quelques uns ou vous tourner vers les spécialistes !


Chez certains spécialistes du pelargonium, vous aurez à choisir parmi les “hortorum” (à port droit), les retombants, les stellars… Les fleurs et feuillages seront plus variés : fleurs simples ou doubles, en boutons de rose, en tulipe ; feuilles découpées, dentelées, rondes, grandes, bicolores…

Ma petite liste pour acheter les pelargoniums.

- www.hortiflorbureau.com/
- http://www.plantes-et-jardins.com/
- www.tourly.com/
- http://www.pepinieres-heurtebise.com/geraniums.htm

 

S’occuper des geraniums : soins et boutures.

Faire une bouture de “geranium”

Le plus simple moyen et le plus économique pour avoir un plant d’un “geranium” que vous avez repéré chez une voisine ou une tante est de demander une bouture. Pour cela, on prélève un morceau de tige (avec deux feuilles au moins) en prenant soin de couper au-dessus d’un “noeud” : ensuite retirez les fleurs et les feuilles sauf les deux feuilles du haut (certains vont même jusqu’à les couper à moitié).
Avec ou sans hormone de bouturage (vendue dans les jardineries sous forme de petits sachets), il vous suffit de repiquer la bouture bien droite dans du terreau en tassant bien autour du pied. Arrosez et laissez en place. Il faudra compter 3 semaines pour que les premières racines apparaissent, prenez patience.

Petit conseil, arrosez quand la terre est sèche mais pas trop souvent sinon le pied peut noircir. Dans ce cas, retirez les boutures contaminées du pot afin de préserver les autres boutures. Le mieux étant de mettre les boutures dans de petits pots individuels au départ. On repiquera au bout de 3 semaines.

Petits conseils et soins :

Engrais ou fumier de cheval
Quand à saturer les fleurs d’engrais, je ne suis pas trop adepte.
Au départ, faites un mélange de terreau du jardin plus un peu de fumier de cheval (très peu suffit). Cela permettra à la planter de puiser au fur et à mesure qu’elle prendra racine.
Au coeur de l’été, arrosez fréquemment (soit tôt le matin soit après le déclin du soleil).
Glissez un bâtonnet d’engrais au besoin mais n’abusez pas des engrais liquides (surtout si vos familiers prennent l’habitude de boire dans les soucoupes de vos plantes).
- Soins de fin d’hiver pour vos plants de geraniums

Supprimez les feuilles fanées et dessechées ainsi que les tiges des fleurs séchées.
Cela évitera à la pourriture de s’installer et ce sera plus esthétique.

Ne laissez pas d’eau stagnante dans les soucoupes !
Cela peut faire pourrir les racines ou votre geranium pourrait avoir un “pied noir” (et donc pourrir).
Au mieux, disposez des billes d’argile dans le fond de vos balconnières ou pots de fleur…

Si votre geranium est atteint de “pied noir”, essayez de bouturer quelques morceaux des tiges hautes avant qu’elles ne soient contaminées. Placez les boutures dans un autre pot pour éviter qu’elles ne soient en contact.

En cas d’attaque de pucerons :

Il vous suffira de diluer un peu de savon noir (ou de savon de Marseille) dans de l’eau tiède. De laisser un peu refroidir, puis de mettre le tout dans un vaporisateur. Quelques coups de vaporisateur sur les petits intrus suffiront à les dissuader.
Cela est naturel et sans danger si vous avez des animaux de compagnie ou des enfants.

Autre solution : recruter vos enfants pour capturer gentiment des coccinelles et les déposer sur vos geraniums ou rosiers.
La coccinelle (alias bête à Bon Dieu ou Ladybug chez nos voisins anglo-saxons) va se nourrir des pucerons. En vrai gloutonne, elle peut en manger 150 par jour.

Attendez néanmoins mi mai pour laisser vos pelargos et petites fleurs au dehors… car avec les Saints de Glace (Saint Mamert, Saint Pancrace, Saint Servais… soit les 11, 12 et 13 mai) la Lune Rousse aurait une influence et pourrait annoncer quelques gelées.
En régle générale, les geranium alias pelargonium sont très résistants et ont peu de souci… ce qui les a fait apprécier du plus grand nombre !

 

Récolter les graines de geranium et pelargonium

Si une de vos fleurs présente une sorte de boursouflure verte (photo 1 ci-dessous) au coeur de la fleur cela veut dire qu’une abeille a polléinisé votre fleur et que vous allez avoir des graines. Laissez la tige de la fleur en place. Guettez… et récoltez les graines quand elles commencent à devenir marrons (comme sur la deuxième photo). Naturellement, votre fleur va propulser ses graines… aussi pour les récolter, il faut surveiller. (voir ici)

Personnellement, je polléinise parfois certaines fleurs pour avoir des graines. A l’aide d’un pinceau propre ou d’un coton tige prélevez un peu de pollen et déposez-le au coeur d’une fleur de geranium. Attendez quelques jours pour voir si cela a réussi. Je vous conseille d’en faire plusieurs… et de noter vos essais sur un carnet pour vous rappeller quelques plantes est croisée avec quelle autre.
Conservez vos graines à sécher dans une enveloppe vide en notant la date et le nom des variétés.

 

Patience, les beaux jours reviennent et vous piaffez de fleurir vos balcons et bords de fenêtres.
Avez-vous songé à faire des compositions florales ? Ainsi quelques fleurs toutes simples s’harmoniseront avec grâce à vos “geraniums” pour de jolies balconnières fleuries tout l’été.

Alfafa

Vous pouvez également lire ou relire les sujets suivants :

 

 

- Faire pousser une plante d’après semis !
- Comment bien conserver ses graines (du jardin ou du commerce)
- Bouturer un geranium : méthode

 dodie 
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Le printemps s’annonce ces derniers jours malgré le froid encore mordant. Nous songeons déjà à fleurir nos jardins. Avez-vous pensé à tailler vos rosiers ou à en planter pour cet été ?

 

La taille des rosiers : un acte essentiel.

En fin de saison, soit vers octobre : les jardiniers taillent les rosiers pour l’hiver. La taille se fait bas en gardant quelques yeux pour la reprise au printemps.
On fait une butée de terre au pied afin de le préserver du gel et on paille autour.

Au printemps, dès que les gelées commencent à cesser. On retaille les branches qui commencent à présenter des bourgeons. On éclaircit la taille d’automne si l’on n’avait oublié de tailler.
Pour cela, il vous faut un bon sécateur (dont vous avez affuté et désinfecté les lames). Ayez le geste sûr pour ne pas fendiller les tiges des rosiers.
- Suivez les conseils suivants pour tailler vos rosiers (tiges, buissons, grimpants…).

 

Bien choisir son rosier

Selon la taille de votre jardin ou la destination du rosier : en plate-bande, en couvre-sol ou de bordure… on ne choisira pas les mêmes types de rosiers qui sont plus variés que l’on ne le croit.
Il existe des rosiers-tiges ou rosiers pleureurs pour décorer le jardin autant que pour le fleurir : des rosiers lianes ou grimpants pour couvrir les murs palissés ou les troncs d’arbres, des rosiers couvre-sols, des rosiers de bordure ou plate-bande, des rosiers anciens (dits “galliques” ou “rosa canina”) et botaniques (pour les espèces les plus rustiques). A vous de faire le tour de vos besoins et de voir selon les variétés proposées.

 

Bien choisir son rosier c’est aussi savoir où l’acheter.

Préférez pour les amateurs demander conseil auprès d’un pépinièriste ou d’une personne dans une jardinerie. La plupart du temps, vous trouverez des variétés standard adaptés aux jardins et traités contre les maladies.
Quelques rosiers anciens (les plus grands noms) pourront se trouver afin d’égayer une façade. Rien ne vaut le parfum capiteux des rosiers botaniques et anciens.
- Meilland-Richardier
- Roses anciennes d’André Eve

A titre personnel, je ne recommande pas l’achat de rosiers en supermarché : parce qu’ils sont entreposés à l’intérieur (à la chaleur et donc sujets aux bactéries) sans trop de soins ni d’arrosages et peu résistent longtemps une fois remis à l’air libre dans un jardin.
Un bon rosier doit présenter un racinage sain, un feuillage vert ou des branches sans accrocs. Souvent les tailles ont été suivies de mastic ou cire sur le tronc pour éviter que le rosier ne soit sujet à la pourriture.

Les habitués des rosiers ayant leur carnet d’adresse choisiront de se fournir auprès de pépinièristes-rosièristes spécialisés. Les rosiers botaniques auront autant de succès que les rosiers anciens. Il est conseillé de s’y connaître un peu car souvent les catalogues présentent leurs produits sous les classifications latines.
Un bourbon avec ses fleurs rondes (dites de “pivoine”) et son parfum sucré séduisent toujours et se reconnaîtront plus facilement que les rosiers thé plus graciles en apparence et avec des fleurs aux pétales plus étalés.
Pour sublimer un coin de jardin, tester le rosier-tige ou rosier pleureur : un peu plus chers mais effet garanti. Le rosier-liane aussi pour palisser un arbre ou un mur est à tenter : le résultat sera optimal au bout de 3 ou 4 ans tout de même !
Plus rares, les rosiers “moussus” à réserver pour les collectionneurs plus que pour les jardins d’amateurs. C’est dans cette gamme que j’ai ainsi trouvé un rosier particulier, qui fleurit vert ! Non pas une fleur à vrai dire mais comme des feuilles vertes qui sont assez jolies mais pas parfumées.

Le rosier une fois commandé vous arrivera sans terre, racines nues et taillé bas enveloppé de plastique ou de toile de jute. C’est la norme.
Il est conseillé de le laisser dans un peu de mousse végétale (généralement livré avec le pied) si on ne le replante pas le jour même.


 

Petits conseils pour les rosiers à replanter

 

Le pralinage de racines (pour un rosier)

Le jour du replantage (à faire dans les 2 jours pour les rosiers à racines nues) : pralinez les racines.
Le pralinage : prenez de la terre et de l’eau, délayez le tout pour obtenir une boue un peu liquide.
Veillez à bien démêler les racines et les tremper dans le pralin pour recouvrir les racines. Cela permet à la plante de se rehydrater et de la protéger avant la mise en terre.
- Les conseils de Rustica pour le pralinage

Planter un rosier

Pour les rosiers en pot : Creusez un trou 3 fois plus grand que le diamètre du pot (si vous l’avez acheté en jardinerie) ou du rosier à racines nues. Griffez légèrement les contours de la motte pour dénouer les racines et aider le rosier à prendre racine plus vite.
Au fond, disposez un peu d’engrais mélangé à de la terre et des cailloux ou billes d’argile pour drainer. Recouvrez d’un peu de terre puis disposez le rosier dont le col (le bord renflé au bas du pied) doit être 2 cm au-dessus du sol afin de ne pas être en contact avec l’eau qui pourrait stagner.
Une fois le rosier droit, disposez les racines et recouvrez de terre. Tassez au pied autour du rosier. Arrosez même s’il pleut ou qu’il fait froid. L’eau va tasser la terre et éviter que des poches d’air se forment au niveau des racines.

A titre personnel, je recommande le rosier Cardinal de Richelieu : un rosier aux pétales aspect velours rouge tirant vers le violet sombre et au parfum envoûtant. Il fleurit assez longtemps.
N’hésitez pas à opter pour un rosier ancien dont le parfum embaumera votre jardin. Je ne suis pas très portée sur les rosiers modernes car leur parfum ne dure pas et ils sont trop standardisés à mon opinion. Réservez les rosiers modernes colorés pour les allées afin de créer une ambiance fleurie harmonieuse en alliance avec des lavandes et autres plantes fleuries.

 

Bon jardinage !

Dodie

 alfafa 
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C’est au mois d’août qu’il faut bouturer les hydrangeas (ou hortensias) pour obtenir de jeunes plants à repiquer l’été prochain.


Choisissez une jeune branche qui n’a donc pas fleuri cette année.
Calculez au niveau de la troisième paire de feuilles doubles et taillez au-dessus pour ne conserver que la partie de tige supérieure avec deux paires de feuilles et une tête (si vous prenez la partie supérieure).

Coupez les feuilles de moitié sur la largeur, ainsi la plante utilisera moins d’énergie pour les feuilles et s’enracinera plus vite.


Plantez les tiges dans des pots de terreaux (un mélange de terre de jardin et de terre de bruyère). Tassez bien la terre tout autour.
Arrosez abondamment d’eau fraîche (même si il risque de pleuvoir :).

Laissez vos jeunes plants le long d’un mur (un peu à l’ombre pour ne pas griller) ou dans un châssis de serre (à l’abri des pluies).
Arrosez régulièrement s’il ne pleut pas.

Voici une photo de la bouture et de l’hydrangea mère.

L’enracinement va prendre quelques semaines. Evitez donc de toucher aux jeunes plants.
Avant l’hiver, rempotez-les dans des pots plus grands si nécessaire et protégez les jeunes plants en les rentrant en serre chauffée.

Au printemps, vous n’aurez plus qu’à ressortir les jeunes plants en serres extérieures et à les habituer peu à peu au froid.
Dès avril, quand le sol n’est plus gelé ou qu’il ne risque plus de neiger : creusez un trou de 3 fois la taille de votre plant.
Utilisez de la terre de bruyère pour grande partie mélangée au sol de votre jardin. Pensez à mettre de la corne broyée ou du fumier de cheval avant de mettre le plant.


Finalement, il n’y a rien de bien sorcier au bouturage, le tout est d’essayer
et de savoir comment tailler les boutures selon les espèces de plantes que vous aurez choisi.

Alfafa

PS pensez aux foires aux plantes (ou bourses aux plantes) pour échanger vos boutures avec d’autres jardiniers amateurs, histoire de compléter une collection de plantes ou de fleurir votre jardin sans que cela ne vous coûte rien. Le tout est d’avoir des boutures ou jeunes plants de plantes variées à offrir.

crédits photos © alfafacloseupfactory

 dodie 
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Toutes les personnes ayant un jardin savent que dès que vous jardinez un peu des limaces ou escargots viennent s’inviter pour goûter vos salades ou feuillages de plantes. Alors plutôt que d’utiliser des produits chimiques qui vous seront nocifs (et il n’est pas dit que les plantes n’absorbent pas certains composants), songeons donc à utiliser les bons plans et astuces de notre grand-mère ou de notre papy jardinier aux mains vertes.

 

Une fausse bonne idée contre les limaces !

La bière : connue pour attirer les limaces

Le principe veut que les limaces gourmandes et gloutonnes soient attirées par la bière et viennent s’en gorger à y laisser la vie. Seulement, des adeptes de cette méthode ont remarqué qu’ils attiraient non seulement leurs limaces mais aussi celles des voisins !




Recyclage des déchets pour lutter contre les limaces !

Les coquilles d’oeufs : Conservez les coquilles d’oeufs que vous laisserez sécher avant d’écailler en petits morceaux aux pieds de vos salades et autres plantes du potager. L’aspect coupant des coquilles décourage les limaces.

Sciures de bois, cendres de cheminées : Déposez-les aux pieds des plantes. Il ne vous restera plus qu’à attraper les limaces desséchées.

Le marc de café : à répartir au pied des plantules ou à saupoudrer.

Les peaux de pamplemousse : une fois vos pamplemousses évidés, pensez à conserves les deux hémisphères pour les placer dans vos plate-bandes (retournés pour servir de cachette) un peu surelevés par un cailloux… et venez faire la récolte de limaces saveur pamplemousse ;)







Des méthodes naturelles pour lutter contre les limaces

Aiguilles de pin, hysope, feuilles de chêne, thym : A collecter dans la nature et à répartir en paillage dans le potager autant pour éloigner les limaces que pour garder l’humidité du sol l’été.

L’ail : Préparez une décoction d’ail et d’eau dont vous remplirez un vaporisateur pour répartir le produit au pied des plantes et cela une fois par semaine. On peut aussi laisser les épluchures de gousses d’ail au sol.

Sable : à déposer au pied des plantules, ainsi les limace vont baver abondamment et se dessécher.
J’ai volontairement éliminé les solutions d’électrocution et d’emploi de produits non naturels.

Et pour ceux qui trouveraient que ces solutions ne sont pas très amusantes et assez longues, voici une idée issue d’un livre “50 façons d’assassiner les limaces” Leçon numéro 36 “course de limaces” (par Sarah Ford  Ed. Larousse 2008)
“1. Dégotez un enfant
2. Convainquez-le, ainsi que plusieurs de ses camarades, de ramasser les limaces à votre place sous prétexte d’organiser une grande course.
3. Donnez une barre chocolatée à celui dont la limace aura remporté la victoire.
4. Récupérez les concurrents et débarassez-vous-en.” (Sarah Ford)

Après, si cela vous fait de la peine de les tuer, ouvrez une fermette aux limaces et organisez des tiercés pour les enfants !

Dodie

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